Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Villes et mairies de la Région de Provence-Alpes-Côte d'Azur

Située au sud-est de la France, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA) qui est bordée au sud par la mer Méditerranée, à l'est par les Alpes et à l'ouest par le Rhône se compose des départements des Hautes-Alpes, des Alpes-de-Haute-Provence, du Vaucluse, des Bouches-du-Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes.
Formée à partir de l'ancienne province de Provence, du sud-est du Dauphiné, du Comtat Venaissin, de l'état pontifical d'Avignon, de la principauté d'Orange et du comté de Nice, la région dont la population se concentre sur le littoral et dans la vallée du Rhône possède un relief diversifié avec des zones alpines de haute montagne au nord et à l'est, des massifs pré-alpins vallonnés au centre et dans la région de Nice ... Lire la suiteainsi qu'un littoral alternant petites plaines et reliefs côtiers, à l'exception de sa partie occidentale où s'étendent les vastes étendues planes de la Camargue et de la plaine de la Crau.
Tandis que les territoires d'altitude connaissent un climat montagnard, le reste de la région est caractérisé par un climat de type méditerranéen qui permet une intense production maraîchère irriguée, en particulier dans le Vaucluse, ainsi que la culture de la vigne, de l'olivier et de la lavande.
Destination touristique de premier ordre grâce à son littoral, ses villes historiques, ses stations de sports d'hiver ou encore ses espaces naturels préservés, la région possède également une industrie spécialisée dans les domaines de la pétrochimie, du raffinage, de la métallurgie, de l'électronique ou encore de l'aéronautique et accueille d'importantes activités de recherche.
Située dans le périmètre des langues occitanes, Provence-Alpes-Côte d'Azur fait coexister des locuteurs de la langue vivaro-alpine au nord, du niçois dans l'ancien comté de Nice ainsi que du provençal au sud qui se décline en variantes maritime et rhodanienne.

Occupée dès le paléolithique inférieur, la région où les Grecs établissent des comptoirs commerciaux dès le VIe siècle av. JC connait au IVe siècle av. JC une migration de tribus celtes qui vont se mêler à la population autochtone, formant une population celto-ligure dont les groupes vont par la suite s'organiser en confédérations. Peu affectée par ce mouvement migratoire, la région des Alpes échappe à cette évolution et reste majoritairement peuplée de Ligures.
Alors que les activités commerciales de Marseille favorisent la diffusion de la culture grecque dans la région, avec notamment le développement de la culture de la vigne et de l'olivier, la ville attise la convoitise de ses voisins. Aussi, face à la menace que constitue la coalition étrusco-carthaginoise, elle va conclure un traité d'aide mutuelle avec Rome qui va la conduire à contribuer au tribu versé par les Romains aux Gaulois en 387 av. JC puis à prendre part à la seconde guerre punique.
Après avoir apporté une aide militaire aux Grecs pour défendre leurs colonies de Nice et d'Antibes contre les Ligures Oxybiens et Décéates en 181 av. JC et en 154 av. JC, Rome envoie de nouvelles troupes en 125 av. JC pour combattre une coalition de Ligures, de Salyens, de Voconces et d'Allobroges qui menace Marseille. Victorieux en 122 av. JC, les Romains qui convoitent le sud de la Gaule du fait de sa position entre l'Italie et leurs nouvelles possessions ibériques profitent de l'occasion pour fonder la ville d'Aix-en-Provence et y établir une garnison.
La victoire des Romains sur les Teutons en 102 av. JC à proximité d'Aix en Provence conforte leur présence dans le sud de la Gaule qui va acquérir le statut de Provincia Romana vers 70 av. JC.
A cette époque, la région actuelle est partagée entre les Tricastins qui appartiennent à la Confédération des Cavares et occupent le nord et l'ouest du Vaucluse, les Méminiens et la Confédération des Albiques qui sont installés respectivement dans le centre-nord et le sud-est du même département, les Voconces dont le territoire englobe le nord de la région actuelle depuis l'est du Vaucluse jusqu'aux Alpes ainsi que la Confédération des Salyens qui occupe les régions plus méridionales, à l'exception des actuelles Alpes Maritimes qui restent peuplées de tribus Ligures et des implantations côtières grecques.
Assiégée par César en 49 av. JC pour avoir soutenu son rival Pompée, Marseille se voit confisquer sa flotte ainsi que ses colonies qui lui seront toutefois partiellement restituées ultérieurement.
La constitution en 22 av. JC de la Gaule narbonnaise qui correspond aux possessions romaines antérieures au déclenchement de la guerre des Gaules s'accompagne du retrait des forces militaires de la région. Les derniers peuples hostiles des Alpes ne seront toutefois vaincus qu'en 6 av. JC, ouvrant la voie à la constitution dans les Alpes du sud de la province procuratorienne des Alpes Maritimes.
Épargnée par les invasions du IIIe siècle, la région est partagée au IVe siècle entre la Narbonnaise seconde et la Viennoise qui sera elle-même découpée en Viennoise première et Viennoise seconde au Ve siècle, afin de faire face aux incursions barbares qui vont aussi conduire au transfert à Arles de la préfecture du prétoire des Gaules.
Lors du délitement de l'Empire romain d'Occident, la région est partagée entre les Wisigoths et les Burgondes qui obtiennent respectivement les terres au sud et au nord de la Durance.
Suite à la bataille de Vouillé en 507 qui se solde par la défaite des Wisigoths, l'alliance entre les Burgondes et les Francs entame la conquête du sud de la France mais est repoussée en 508 par les Ostrogoths qui en profitent pour conserver la Provence.
Alors que l'évangélisation de la région a débuté dès le IIe siècle, le processus de christianisation n'arrive vers son terme qu'au VIe siècle.
Suite à leur défaite à Poitiers en 732, les Sarrasins qui occupaient la Septimanie concentrèrent leur attaques ultérieures à l'est du Massif Central, remontant la vallée du Rhône pour se livrer au pillage. Chassés d'Avignon en 737, ils sont repoussés jusqu'à Narbonne pas les Francs qui vont alors faire raser l'ensemble des fortifications du sud de la France afin d'empêcher qu'ils puissent s'y établir à nouveau.
A la mort de Lothaire, la région qui avait été attribuée à la Francie médiane lors du traité de Verdun de 843 est partagée entre deux de ses fils. Tandis que Charles reçoit la Provence et la Bourgogne cisjurane, l'est de la région actuelle est intégré dans le royaume d'Italie de Louis II qui, à la mort de Charles en 863, va s'emparer d'une grande partie du royaume de ce dernier alors qu'il aurait dû revenir à son autre frère Lothaire II.
Après avoir mené des razzias en 838, 848 et 869 dans la région de Marseille et la Camargue, les Arabes décident de s'établir dans le golfe de Saint-Tropez en 889, afin de disposer d'une base arrière pour organiser des expéditions dans les vallées du Rhône et de ses affluents.
En 879, Boson devient roi de Provence mais, rapidement attaqué par les Carolingiens, il perd le contrôle des territoires septentrionaux de la Bourgogne pour ne conserver que la Bourgogne cisjurane et la Provence qui vont dès lors constituer le royaume d'Arles.
En 933, le royaume de Bourgogne transjurane annexe celui d'Arles pour devenir le royaume de Bourgogne et d'Arles.
Rencontrant peu de résistance, les Arabes s'emparent de Fréjus et de Toulon en 940. Appelé sur un autre front, le comte de Provence qui était parvenu à prendre la ville de Fraxinet en 942 dû leur restituer, en échange d'un traité de paix. La victoire de Conrad en 952 va toutefois parvenir à inverser la situation et la région va finalement être libérée entre 965 et 975.
Faute de descendant pour succéder au dernier souverain, le royaume de Bourgogne et d'Arles est incorporé au Saint Empire romain germanique en 1032.
En 1125, la Provence est partagée au niveau de la Durance entre le marquisat de Provence au nord et le comté de Provence au sud qui reviennent respectivement aux comtes de Toulouse et de Barcelone. En 1181, le comté d'Orange devient une principauté autonome.
Le traité de Meaux-Paris qui fait suite à la croisade des Albigeois accorde en 1229 le marquisat de Provence à la papauté. Il sera toutefois conservé par les comtes de Toulouse jusqu'en 1271, avant de revenir au roi de France qui le cèdera au pape en 1274, devenant le Comtat Venaissin.
A partir de 1250, les empereurs germaniques ne sont plus en mesure d'exercer leur contrôle sur la région, ce qui rend leur titre de roi essentiellement honorifique et laisse le pouvoir effectif aux grandes familles, en particulier la maison d'Anjou qui administre les comtés de Provence et de Forcalquier depuis 1245.
Vendue au pape Clément VI par la reine Jeanne de Provence en 1348, la ville d'Avignon où vont résider les papes de 1309 à 1376 puis deux antipapes de 1378 à 1418 devient une possession pontificale mais n'est pas fusionnée avec le Comtat Venaissin.
En 1349, le dauphin Humbert II signe le traité de Romans par lequel il cède le Dauphiné et l'ensemble de ses titres au roi de France qui s'engage en contrepartie à y maintenir un statut fiscal particulier, à respecter son autonomie et à attribuer le titre de Dauphin à l'héritier du trône de France.
Alors qu'il était parvenu à rétablir l'autorité du Saint Empire romain germanique sur le royaume de Bourgogne et d'Arles, Charles IV cède ses droits sur ledit royaume à la maison d'Anjou en 1365.
La guerre de succession qui va opposer les deux maisons d'Anjou tourne à l'avantage des partisans de la seconde qui ne vont toutefois pas parvenir à s'imposer dans la région de Nice qui, pour leur échapper, décide en 1388 sa dédition à la Savoie qui va alors la désigner comme les terres neuves de Provence.
Tandis que le Dauphiné perd son autonomie en 1457, le royaume de Bourgogne et d'Arles est réuni à la France en 1481 puis incorporé au domaine royal en 1487, ce qui met fin à son existence.
L'accession au trône impérial de Charles Quint en 1519 entraîne le revirement du connétable de Bourbon qui se met à son service. Aidé du duc de Savoie qui rompt le traité signé avec François Ier, il se met à la tête d'une armée qui va atteindre Marseille le 7 août 1524. Il sera toutefois repoussé en septembre par le connétable de Montmorency qui atteindra Nice le 10 octobre.
Les terres neuves de Provence deviennent le comté de Nice en 1526 .
En 1543, Nice est assiégée et prise par l'alliance franco-ottomane, à l'exception du château qui va résister jusqu'à l'arrivée des renforts envoyés par le duc de Savoie.
La principauté d'Orange est rattachée au Dauphiné en 1551, avant d'être restituée en 1559.
Lors du déclenchement de la première guerre de religion en 1562, les calvinistes qui sont en particulier bien implantés dans le Dauphiné s'emparent de plusieurs villes, notamment sous l'action du baron des Adrets qui se rend célèbre par ses nombreuses exactions dans tout le sud-est de la France.
Le début de la huitième guerre se traduit par d'âpres combats entre les protestants et les Ligueurs qui jouissent d'une forte influence dans le sud de la région.
Alors que la signature de l'édit de Nantes en 1598 ramène la paix, sa révocation en 1685 provoque le départ d'une partie de la population de la région.
Tandis qu'elles occupent à plusieurs reprises le Comtat Venaissin au cours du XVIIe siècle, les troupes françaises s'emparent du comté de Nice de 1691 à 1697 puis de 1707 à 1713.
Durant la guerre de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie attaque la France et ravage les villes des Hautes-Alpes, avant d'être repoussé en Provence.
Lors de la signature du traité d'Utrecht en 1713, la France acquière la région de Barcelonnette, la vallée de l'Ubaye ainsi que la principauté d'Orange qui avait été occupée à plusieurs reprises par les troupes de Louis XIV mais doit céder en contrepartie des vallées piémontaises.
Le traité de Paris en 1718 puis celui de Turin en 1760 permettent de tracer une frontière plus défendable grâce à des échanges de localités entre la France et la Savoie.
Lorsque les premiers cas de peste se manifestent à Marseille en juin 1720, une ligne sanitaire interdisant toute traversée de personnes et de marchandises est rapidement fixée sur la Durance pour tenter de limiter l'expansion de l'épidémie. Afin d'appliquer cette précaution aux territoires pontificaux, un mur de pierres sèches y fut édifié à partir de 1721. Long de trente-six kilomètres, il n'empêcha cependant pas la maladie d'atteindre Avignon la même année pour y sévir jusqu'en 1722.
Le Comtat Venaissin sur lequel les souverains français font pression par l'intermédiaire d'importants droits de douane est une nouvelle fois envahi par Louis XIV de 1768 à 1774.
Dans le contexte de la Révolution française, la municipalité d'Avignon récemment élue vote son rattachement à la France le 12 juin 1790.
La population du Comtat qui revendique la tenue d'états généraux obtient l'organisation d'élections qui mettent en évidence une vive opposition entre les personnes attachées au pape et les partisans du rattachement qui sont soutenus par l'armée d'Avignon.
Assiégée à plusieurs reprises par les Avignonnais au cours de l'année 1791, la ville de Carpentras tente de former un petit état indépendant reconnaissant le pape comme souverain constitutionnel.
Le Comtat Venaissin sera finalement intégralement rattaché à la France en septembre 1791, de même qu'Avignon. Les deux possessions pontificales vont ensuite servir de base à la constitution en 1793 du département du Vaucluse qui intègre également des territoires auparavant rattachés aux départements voisins tels que l'ancienne principauté d'Orange.
L'armée du Midi entre en 1792 dans Nice qui va devenir française l'année suivante.
Sous la pression des armées françaises, le pape signe en 1797 le traité de Tolentino par lequel il renonce à revendiquer Avignon et le Comtat Venaissin.
Perdu en 1814 au profit du roi de Sardaigne qui va en retrancher quelques communes pour les intégrer aux provinces ligures, le comté de Nice est renommé province de Nice en 1818 puis, à l'exception de quelques communes alpines, est définitivement rattaché à la France en 1860. Les villes de Menton et de Roquebrune sont achetées à la principauté de Monaco en 1861.
Durant la bataille des Alpes qui débute le 10 juin 1940, les forces françaises parviennent à résister aux attaques italiennes tout comme aux armées allemandes qui arrivent par le nord quelques jours plus tard, en dépit de leur forte infériorité numérique et du manque chronique de matériel.
Suite à l'invasion de la zone libre en 1942, les Allemands occupent l'ouest de la région tandis que l'est est placé sous contrôle italien.
Le débarquement de Provence qui débute dans la nuit du 14 au 15 août 1944 sur les plages situées entre Toulon et Cannes va permettre de libérer la région dès la fin du mois d'août, à l'exception des cols et forts alpins qui ne seront repris qu'en avril 1945, la progression s'effectuant en priorité vers le nord dans le but d'opérer la jonction avec les forces débarquées en Normandie.
Suite à l'organisation d'un referendum, les communes alpines du comté de Nice demeurées italiennes en 1860 reviennent à la France en 1947.

Vous trouverez aussi sur la page de la Région de Provence-Alpes-Côte d'Azur un grand nombre d'informations, du conseil régional aux statistiques de la population en passant par les données géographiques ou les différents élus.

Voici ci-dessous la liste des villes et villages de la Région de Provence-Alpes-Côte d'Azur classés par nombre d'habitants. Vous pouvez cliquer sur la commune de votre choix ou rechercher la votre :

Liste des communes

  • Marseille

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / BOUCHES-DU-RHONE

    Préfecture de région.

    La mairie de Marseille a une adresse e-mail et un site Internet.

    Cette ville fait partie du Parc national des Calanques.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville de Marseille, commune de la France de -1 000 000 habitants.

  • Nice

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / ALPES-MARITIMES

    Préfecture de département.

    La mairie de Nice a une adresse e-mail et un site Internet.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville de Nice, commune de la France de -350 000 habitants.

  • Toulon

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / VAR

    Préfecture de département.

    La mairie de Toulon a une adresse e-mail et un site Internet.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville de Toulon, commune de la France de -200 000 habitants.

  • Aix-en-Provence

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / BOUCHES-DU-RHONE

    Chef-lieu d'arrondissement.

    La mairie d'Aix-en-Provence a une adresse e-mail et un site Internet.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville d'Aix-en-Provence, commune de la France de -150 000 habitants.

  • Avignon

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / VAUCLUSE

    Préfecture de département.

    La mairie d'Avignon a une adresse e-mail et un site Internet.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville d'Avignon, commune de la France de -100 000 habitants.

  • Antibes

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / ALPES-MARITIMES

    La mairie d'Antibes a une adresse e-mail et un site Internet.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville d'Antibes, commune de la France de -100 000 habitants.

  • Cannes

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / ALPES-MARITIMES

    La mairie de Cannes a une adresse e-mail et un site Internet.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville de Cannes, commune de la France de -75 000 habitants.

  • La Seyne-sur-Mer

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / VAR

    La mairie de la Seyne-sur-Mer a une adresse e-mail et un site Internet.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville de la Seyne-sur-Mer, commune de la France de -75 000 habitants.

  • Hyères

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / VAR

    La mairie d'Hyères a une adresse e-mail et un site Internet.

    Cette ville fait partie du Parc national de Port-Cros.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville d'Hyères, commune de la France de -75 000 habitants.

  • Arles

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / BOUCHES-DU-RHONE

    Chef-lieu d'arrondissement.

    La mairie d'Arles a une adresse e-mail et un site Internet.

    Cette ville fait partie du Parc naturel régional de Camargue.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville d'Arles, commune de la France de -75 000 habitants.

  • Fréjus

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / VAR

    La mairie de Fréjus a une adresse e-mail et un site Internet.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville de Fréjus, commune de la France de -75 000 habitants.

  • Grasse

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / ALPES-MARITIMES

    Chef-lieu d'arrondissement.

    La mairie de Grasse a une adresse e-mail et un site Internet.

    Cette ville fait partie du Parc naturel régional des Préalpes d'Azur.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville de Grasse, commune de la France de -75 000 habitants.

  • Martigues

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / BOUCHES-DU-RHONE

    La mairie de Martigues a une adresse e-mail et un site Internet.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville de Martigues, commune de la France de -50 000 habitants.

  • Cagnes-sur-Mer

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / ALPES-MARITIMES

    La mairie de Cagnes-sur-Mer a une adresse e-mail et un site Internet.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville de Cagnes-sur-Mer, commune de la France de -50 000 habitants.

  • Aubagne

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / BOUCHES-DU-RHONE

    La mairie d'Aubagne a une adresse e-mail et un site Internet.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville d'Aubagne, commune de la France de -50 000 habitants.

  • Salon-de-Provence

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / BOUCHES-DU-RHONE

    La mairie de Salon-de-Provence a une adresse e-mail et un site Internet.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville de Salon-de-Provence, commune de la France de -50 000 habitants.

  • Istres

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / BOUCHES-DU-RHONE

    Chef-lieu d'arrondissement.

    La mairie d'Istres a un site Internet.

    Présence de monuments historiques et de musées, d'activités sur la ville.

    Ville d'Istres, commune de la France de -50 000 habitants.

  • Le Cannet

    PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR / ALPES-MARITIMES

    La mairie du Cannet a une adresse e-mail et un site Internet.

    Présence de monuments historiques et d'activités sur la ville.

    Ville du Cannet, commune de la France de -50 000 habitants.

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