Monuments Historiques et Immeubles protégés sur Moulins
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Grand CaféCafé (4e quart 19e siècle)La façade sur la place du café proprement dit, les deux salles avec leur décor (cad. AW 30) : inscription par arrêté du 22 février 1978 Edifice, construit en 1898, constituant un exemple remarquable de Modern Style. Décor fin de siècle, précurseur des créations du style 1900, composé de glaces, stucs, ferronneries, luminaires, peintures et verrières. Salle rectangulaire divisée en deux par une poutre centrale portée par deux corbeaux. Deux niveaux d'élévation dans le fond de la salle, avec un balcon en fer forgé réservé à l'orchestre. Pour éclairer cette partie de la salle, le plafond est percé d'une véranda de type vitrail. Dans la première partie de la salle, une peinture occupe un espace comparable à celui de la véranda. Le plafond semble soutenu par des pilastres de stuc émergeant de motifs de végétation symétrique. Ces pilastres sont couronnés de motifs ioniques et d'un abaque d'où partent de fausses voûtes d'arêtes. Entre chaque pilastre portant à mi hauteur des bouquets de lampes et le départ des voûtes, se trouvent des glaces à deux niveaux séparés par des guirlandes ou des feuillages. A voir : élévation, décor intérieur Crédit photo : Arouimi, Michel - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Visite : ouvert au public Decor : décor stuqué ; ferronnerie ; vitrail ; peinture Propriétaire : propriété d'une société privée Date de protection : 1978/02/22 : inscrit MH Adresse : 49 place d' Allier - Moulins |
Café américainCafé (1er quart 20e siècle)Façade (café proprement dit) (cad. AP 38) : inscription par arrêté du 22 février 1978 Exemple de décor moulinois Modern style, le café ne conserve sa façade de 1905 avec son décor de bois sculpté, de verre gravé et l'écriture "Belle Epoque". La façade est divisée en cinq parties de grandeur égale, et encadrée de deux panneaux de chêne moulurés. Deux panneaux de verre, dépoli jusqu'à mi hauteur, leur font suite. Les deux panneaux qui encadrent la porte comportent les courbes caractéristiques du style 1900, trait accentué par les fleurs sculptées en relief dans le bois. Le mobilier est resté celui d'origine (bar, tables, chaises). A voir : élévation Crédit photo : Arouimi, Michel - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Visite : ouvert au public Decor : sculpture ; menuiserie Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1978/02/22 : inscrit MH Adresse : 23 cours Anatole-France - Moulins |
Cathédrale Notre-DameCathédraleCathédrale : classement par liste de 1875 Crédit photo : Des Forts, Philippe - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN | ![]() Visite : utilisation cultuelle Propriétaire : propriété de l'Etat Date de protection : 1875 : classé MH |
Chapelle Sainte-ClaireChapelle (15e siècle ; 17e siècle)Chapelle Sainte-Claire : inscription par arrêté du 24 janvier 1947 Fondation du couvent des Clarisses par Marie de Berry, épouse du duc Jean Ier, en 1421. Les bâtiments claustraux furent presque totalement reconstruits de 1685 à 1691. Le couvent fut vendu en 1793 comme bien national et servit de prison pour les prêtres et religieux réfractaires puis pour les femmes. La chapelle servit de théâtre de 1797 à 1847. En 1820, la ville la rachète et l'édifice est rendu au culte en 1854. La chapelle se compose d'une nef de quatre travées, précédée d'une troisième travée réservée à la tribune. Le choeur polygonal est flanqué de deux chapelles latérales. Au sud, communiquant avec la nef, s'étend un bas-côté dont deux travées sont voûtées et deux autres plafonnées. La voûte de la nef, à douves, se termine sur le choeur par des arcs de cloître contrebutés à l'extérieur par des contreforts. Le clocher qui s'élevait à cheval sur le mur de refend de la tribune a été démoli au début du 20e siècle. | Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1947/01/24 : inscrit MH Adresse : rue de la Comédie - Moulins |
Ancien château des ducs de BourbonChâteau (2e quart 14e siècle ; 4e quart 15e siècle)Les restes du château : classement par liste de 1875 Crédit photo : Mieusement, Médéric - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN | ![]() Visite : ouvert au public Etat : vestiges Propriétaire : propriété de l'Etat Date de protection : 1875 : classé MH |
Château de NomazyChâteau (4e quart 17e siècle)Portail d' entrée du Parc (cad. J 300) : inscription par arrêté du 27 octobre 1967 Château du début du 17e siècle, dont la maison d'habitation remonte au 18e siècle dans sa forme actuelle. Le portail d'accès, du 17e siècle, présente des piédroits et un arc au tracé en anse de panier, formés d'une suite de bossages vermiculés en grès, alternés, en refend, de bandeaux de calcaire. De chaque côté des piédroits s'élèvent des assises aux bossages sculptés d'un rinceau végétal. Le portail est surmonté d'un entablement formé d'une plate-bande et d'une corniche profilée d'un quart de rond au-dessus d'un filet et d'un bandeau. Cette corniche forme la base d'un fronton coupé dont la partie centrale est sculptée d'un cartouche au cadre formé de crosses végétales. Cette partie centrale se termine par une corniche horizontale au-dessus de laquelle s'élève, en couronnement, une boule polyédrique hérissée de saillies. A voir : parc, portail | Visite : fermé au public Decor : sculpture Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1967/10/27 : inscrit MH |
Ancien château d'eauChâteau d'eau (3e quart 18e siècle)Château d' eau (ancien) : inscription par arrêté du 9 août 1932 Edifice bâti sur les plans de l'ingénieur Leclerc, lorsque la ville procéda à la réorganisation de son réseau d'alimentation en eau potable. Il comprend, au rez-de-chaussée, trois baies cintrées dont les tympans sont munis d'une coquille pour celle du centre et de glaçons pour les deux autres ; au premier étage, trois baies au allèges armoriées, le tout couronné d'un fronton dont la décoration est empruntée à la flore aquatique. | Visite : fermé au public Decor : sculpture Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1932/08/09 : inscrit MH Adresse : 81 rue de Bourgogne - Moulins |
Ancien collège des JésuitesCollège (17e siècle)Collège des Jésuites (ancien) : classement par arrêté du 25 août 1943 L'ancien collège de Jésuites, construit au 17e siècle sur les plans du père Martellange par l'architecte Jean Harel, se compose d'un pavillon, orné au centre d'une haute lucarne monumentale et flanqué de deux petites tourelles carrées se rattachant, en retour d'équerre, à deux longues ailes. A chaque extrémité occidentale de celles-ci s'ouvre sur la rue de Paris, une porte monumentale encadrée de quatre pilastres doriques et surmontée d'un entablement. L'aile sud abrite la cour d'assises, l'aile nord la bibliothèque des avocats et le tribunal de première instance dont le plafond est orné de l'Assomption de la Vierge. Le bâtiment central abrite le greffe, l'instruction et les divers services du palais. Le jeu de couleurs des façades est obtenu par l'emploi de la brique noire et rouge, alliée au grès. Avec des réminiscences de la Renaissance française, l'édifice constitue un des plus beaux ensembles de l'architecture Louis XIII, particulièrement caractéristique du style bourbonnais de l'époque. Crédit photo : Arouimi, Michel - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Visite : ouvert au public Decor : peinture Propriétaire : propriété du département Date de protection : 1943/08/25 : classé MH Adresse : rue de Paris - Moulins |
Ancienne cour des comptesCour des comptes (15e siècle)Parties subsistantes de l' ancienne cour des comptes (cad. AR 155) : inscription par arrêté du 28 avril 1986 D'après la tradition moulinoise, cet édifice serait l'ancienne cour des comptes des ducs de Bourbon, créée en 1374 par Louis II. Après diverses destructions (incendies aux 16e et 18e siècles), la pièce servant actuellement de remise semble être l'unique témoignage d'un ensemble plus important. Bâtiment englobé dans le tissu urbain, avec une façace donnant sur le jardin, une autre sur une petite impasse, les deux autres étant mitoyennes avec d'autres bâtiments. L'intérieur possède un décor sculpté. Il s'agit d'une grande pièce rectangulaire, comportant deux travées voûtées d'ogives, séparées par un arc doubleau. Les nervures sont reçues sur six culots sculptés, ornés de feuillages ajourés ; ceux du centre portant un blason ont été martelés pendant la Révolution. Les deux clés de voûtes marquant le centre des travées ont été également ornées de blasons, et épargnées par la Révolution. Les deux représentent un écu aux armes des Bourbon. Le mur du fond conserve une cheminée. | Visite : ouvert au public Decor : sculpture Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1986/04/28 : inscrit MH Adresse : 9 rue de l' Ancien-Palais - Moulins |
Ancien couvent des CarmesCouvent (1ère moitié 17e siècle)Restes de l' ancien couvent des Carmes et de son cloître (cad. P 25) : inscription par arrêté du 27 octobre 1971 Ensemble d'éléments construits du 16e au 18e siècle. Le couvent a été fondé en 1350 à l'emplacement d'une chapelle dédiée à Notre-Dame de Pitié. Aux deux extrémités de l'église saint-Pierre s'appuient les corps de logis limitant l'ancien préau sur lequel s'ouvrait le cloître. Un ensemble de baies ouvre sur le préau, en plein cintre avec clef en saillie, moulurées sous un larmier. Leurs retombées se font sur des piliers cubiques à chapiteaux doriques. Chacune de ces baies est construite en briques, offrant une polychromie obtenue par des briques noires formant losanges. Une corniche de briques, formée de quatre plate-bandes superposées en saillie, couronne chacune des façades sur le préau. La façade rue Delorme s'ouvre par un portail monumental au seuil surélevé de trois marches. L'arc en plein cintre, à clef de voûte en saillie, est appareillé en bossages, ainsi que les piedroits contre lesquels sont engagés des pilastres supportant, par des chapiteaux ioniques, un entablement décoré d'un triglyphe sur rangée de gouttes. De part et d'autre de cette façade allongée au midi fait saillie une aile ou pavillon. L'aile est, qui est dans le prolongement du choeur et de l'étage surmontant ce dernier, est plus élevée d'un étage que le corps de logis à l'extrémité duquel elle fait saillie. A voir : cloître Crédit photo : Arouimi, Michel - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1971/10/27 : inscrit MH Adresse : 17 rue Delorme - Moulins |
Tour de l' Horloge dite Jacquemartédifice fortifié (15e siècle ; 17e siècle)Tour de l' Horloge dite Jacquemart : classement par arrêté du 10 avril 1929 La tour de l'horloge, de plan rectangulaire, construite en grès rouge et jaune, fut achevée en 1408. Le sommet qui contenait le beffroi fut consummé par un incendie (1655) et reconstruit au début du 17e siècle. Cette partie moins ancienne se compose de deux étages, le premier avec une galerie couverte faisant le tour des quatre faces et le dernier en forme de lanternon à huit pans. Sur la balustrade sont fixées quatre statues de la famille Jacquemart tournant le dos à la cloche. La Révolution fit disparaître la couronne royale qui surmontait le couronnement. Dans la partie rectangulaire se trouve un puits, l'escalier à vis conduisant aux étages supérieurs et la gaine des contrepoinds de l'horloge. Du sol à la plateforme du lanternon, la hauteur approche 31 mètres. A voir : tour, horloge Crédit photo : Enlart, Camille - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1929/04/10 : classé MH Adresse : place de l' Hotel-de-Ville - Moulins |
Eglise du Sacré-Coeuréglise (19e siècle)Eglise du Sacré-Coeur (cad. AT 301) : inscription par arrêté du 30 septembre 1991 L'édifice, oeuvre de l'architecte Lassus, a été élevé en 1844 et reconstruit de 1850 à 1869. Cette église est conçue dans l'esprit néo-gothique, synthétisant les principales cathédrales pour composer la cathédrale idéale. Le plan des 13e et 14e siècles comporte une nef à trois travées et bas-côtés, un choeur à déambulatoire et chapelles rayonnantes ainsi qu'un transept non saillant. La façade principale, avec ses trois portails sculptés, et le chevet sont une résurgence de l'esprit gothique. Les tympans historiés reprennent le thème du Sacré-Coeur. L'intérieur présente un triforium à trois niveaux, une chaire néo-gothique et des chapelles ornées. Crédit photo : Gourbeix - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN | ![]() Visite : utilisation cultuelle Decor : sculpture Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1991/09/30 : inscrit MH Adresse : 1 rue Blaise-Pascal - Moulins |
Eglise Saint-Pierreéglise (2e moitié 15e siècle ; 16e siècle ; 17e siècle ; 19e siècle)Eglise Saint-Pierre (cad. AV 436) : classement par arrêté du 18 mars 1986 Ancienne église du couvent des Carmes, fondé en 1350 sur l'emplacement d'une chapelle dédiée à Notre-Dame de Pitié. Edifice formé d'une nef de cinq travées ouvrant sur des chapelles latérales, sauf la première qui forme narthex, d'un choeur et d'une abside polygonale. A la fin du 15e siècle, l'abside fut dotée de travées latérales dans le prolongement des chapelles, et y furent adjointes au sud trois nefs de deux travées chacune. Au 16e siècle, construction du clocher, séparé de la façade par une tourelle d'escalier à vis. Au 17e siècle, ajout à l'ouest du choeur d'une chapelle de quatre travées réparties en deux vaisseaux. Les cinq travées de la nef, ainsi que la travée droite du choeur, sont couvertes de voûtes d'ogives avec formerets et lierne longitudinale. La première travée de la nef présente une clôture du 17e siècle. Les trois pans de l'abside s'ouvrent par des arcs modifiés au 17e siècle lors de l'aménagement d'un décor de style classique comportant des couples de colonnes corinthiennes supportant un fronton brisé, sur des parties ajoutées lors d'une campagne de travaux à la fin du 15e siècle. Il s'agit d'un choeur des religieuses raccordé à l'édifice primitif. Cet édifice offre un exemple de l'architecture du début du 16e siècle. | Decor : sculpture Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1986/03/18 : classé MH |
Eglise Saint-Pierreéglise (2e moitié 15e siècle ; 16e siècle ; 17e siècle ; 19e siècle)Eglise Saint-Pierre (cad. AV 436) : classement par arrêté du 18 mars 1986 Ancienne église du couvent des Carmes, fondé en 1350 sur l'emplacement d'une chapelle dédiée à Notre-Dame de Pitié. Edifice formé d'une nef de cinq travées ouvrant sur des chapelles latérales, sauf la première qui forme narthex, d'un choeur et d'une abside polygonale. A la fin du 15e siècle, l'abside fut dotée de travées latérales dans le prolongement des chapelles, et y furent adjointes au sud trois nefs de deux travées chacune. Au 16e siècle, construction du clocher, séparé de la façade par une tourelle d'escalier à vis. Au 17e siècle, ajout à l'ouest du choeur d'une chapelle de quatre travées réparties en deux vaisseaux. Les cinq travées de la nef, ainsi que la travée droite du choeur, sont couvertes de voûtes d'ogives avec formerets et lierne longitudinale. La première travée de la nef présente une clôture du 17e siècle. Les trois pans de l'abside s'ouvrent par des arcs modifiés au 17e siècle lors de l'aménagement d'un décor de style classique comportant des couples de colonnes corinthiennes supportant un fronton brisé, sur des parties ajoutées lors d'une campagne de travaux à la fin du 15e siècle. Il s'agit d'un choeur des religieuses raccordé à l'édifice primitif. Cet édifice offre un exemple de l'architecture du début du 16e siècle. | Decor : sculpture Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1986/03/18 : classé MH |
Bâtiment dit les anciennes HallesHalle (17e siècle)Façades : classement par arrêté du 16 juin 1939 Reste de l'ancien marché à blé, bâti selon la tradition par Mansart. L'édifice comprend trois arcades sur la rue François Péron, et cinq sur la rue Diderot. Ce bâtiment est un exemple de la construction en briques et pierres, caractéristique de l'architecture moulinoise du 17e siècle. A voir : boutique, élévation Crédit photo : Arouimi, Michel - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1939/06/16 : classé MH Adresse : 1 rue Vosges (place des) ; anciennement François-Perron (rue) ; Diderot |
Hôtel de BalloreHôtel (17e siècle ; 18e siècle)Hôtel (cad. AP 198) : inscription par arrêté du 18 août 1988 L'hôtel se compose de quatre corps de logis entourant une cour rectangulaire. A l'intérieur, l'édifice a conservé un escalier avec une rampe en fer forgé, dans l'aile est, et une bibliothèque dans le corps de logis donnant sur le cours Anatole France. La pièce a conservé son parquet et ses boiseries d'origine, recouvrant l'intégralité des murs. La cheminée en marbre gris comporte en son centre une coquille qui donne à l'ensemble de la pièce un caractère de style rocaille. Le trumeau contenant la glace, dont les moulures et les sculptures sont dorées, participe également à cet esprit décoratif. Le plafond à la française de cette pièce semble dater d'une époque précédente. Cet hôtel est un exemple caractéristique d'hôtel particulier moulinois du 18e siècle. A voir : bibliothèque, escalier, cheminée | Visite : fermé au public Decor : menuiserie ; sculpture Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1988/08/18 : inscrit MH Adresse : 16 cours Anatole-France - Moulins |
Hôtel ChabotHôtel (19e siècle)Façade et toitures de l' hôtel lui-même, l' escalier intérieur de l' hôtel, les façades et toitures des communs, le portail sur rue, le sol de la cour, la terrasse sud et sa clôture (cad. G 223) : inscription par arrêté du 27 février 1963 Hôtel évoquant le 18e siècle par son plan et son décor. L'édifice constitue l'un des plus beaux exemples d'habitation moulinoise construite à la fin de l'Ancien Régime ou au lendemain de la Révolution, dans la tradition et les formes du siècle précédent. Hôtel précédé d'une cour ouvrant sur rue par un portail et encadrée par les communs, tandis que la façade opposée, du côté parc, est précédée d'une terrasse surélevée. Façades au décor en losange, de briques rouges et brunes, et en grès. Chacun des pavillons présente sur cour un large portail en plein cintre (remise et écurie). Entre ces pavillons et l'habitaiton s'insèrent deux petits bâtiments allongés dont les murs de brique sont reliés à chacun de ces angles par un arc de cercle formant contre courbe, selon une disposition habituelle au 18e siècle. Au fond de la cour, l'hôtel comporte deux étages au-dessus du rez-de-chaussée. A l'intérieur, parquets à feuilles, cheminées Louis XVI, vaste cage d'escalier avec montée à large volée à retours directs à partir de larges paliers intermédiaires. A voir : terrasse, communs, cour, escalier, portail, clôture, élévation, toiture, sol Crédit photo : Arouimi, Michel - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Visite : fermé au public Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1963/02/27 : inscrit MH Adresse : 37 rue de Bourgogne - Moulins |
Hôtel de ChavagnacHôtel (17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle)Le portail, les ailes des communs sur rue, le pavillon de jardin, le corps de logis principal avec son décor comprenant notamment l' escalier, le vestibule, l' antichambre, le grand et le petit salon (cad. AK 95) : inscription par arrêté du 12 février 1987 Hôtel particulier du 17e siècle, modifié au 18e et complètement rhabillé sous le Second Empire. La composition d'ensemble a été respectée : portail sur la rue, pavillons d'entrée, cour, logis et jardin sur l'arrière. Le portail d'entrée du 17e est encadré de deux pilastres à bossages verniculés et est surmonté d'un entablement. La maison d'habitation a été remise au goût du jour sous Napoléon III et présente, sur cour et sur jardin, des avant-corps centraux proéminents par rapport au volume général. Les façades à deux niveaux percées régulièrement sont ornées de motifs décoratifs. A l'est, s'étend un jardin avec une fabrique, sorte de petit temple dans le goût du 18e siècle. Un passage souterrain, accessible par deux rampes d'accès, relie la cour au jardin. A l'intérieur, le décor Napoléon III a été préservé. Le petit salon s'inspire du style rocaille. Les cloisons sont revêtues de lambris d'appuis et de compartiments tapissés. Le papier a pour motif des oiseaux nichés, des feuillages et des grappes de fleurs. Au centre d'une cloison, une cheminée est adossée, surmontée d'une glace. Cette cheminée, au manteau de marbre chantourné, possède un rétrécissement ébrasé orné de fleurs et d'oiseaux dont les couleurs reprennent celles de la tapisserie. Le grand salon d'apparat présente les mêmes caractéristiques que le petit salon, avec un décor plus chargé (parquet étoilé à motif central marqueté répondant à la coupole circulaire ; boiseries ; stucs...). Cet hôtel semble être un des rares exemples moulinois du style Second Empire. A voir : communs, portail, escalier, vestibule, pavillon, salon, logis, décor intérieur | Visite : fermé au public Decor : sculpture ; décor stuqué ; menuiserie ; tapisserie ; papier peint Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1987/02/12 : inscrit MH Adresse : 32 rue de Paris - Moulins |
Hôtel Demoret et chapelle BabuteHôtel (2e moitié 14e siècle)Hôtel Demoret et chapelle Babute : inscription par arrêté du 29 mars 1929 Edifice type d'hôtel bourgeois des 14e et 15e siècles, construit pour Jean Babute, maître d'hôtel du duc Louis II de Bourbon. La façade sur rue comprend, au rez-de-chaussée, la grande ouverture moulurée du passage couvert ; au premier étage, trois fenêtres au-dessus d'un cordon qui se décroche sous leurs appuis. En toiture, deux lucarnes élancées. Sur la cour intérieure, escalier et restes d'une galerie en pan de bois. A voir : chapelle | Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1929/03/29 : inscrit MH Adresse : 71 rue d' Allier - Moulins |
Ancien hôtel de la FeronnaysHôtel (17e siècle)Portail (vantaux compris) et balcon : inscription par arrêté du 13 juin 1927 Façade sur rue : classement par arrêté du 2 mars 1942 Façades et toitures sur cour (a l' exclusion de l' aile des communs) et l' escalier principal avec sa rampe en fer forgé (cad. AP 187) : inscription par arrêté du 6 décembre 1977 Hôtel du 17e siècle, mentionné dès le 15e siècle, composé autour d'une cour rectangulaire que ferme l'aile basse des communs. Les trois façades sur cour sont en briques noires et rouges, et en pierre, caractéristique de l'architecture civile moulinoise de cette époque. Passage voûté en anse de panier menant sur la rue. A l'intérieur, une rampe en fer forgé borde un escalier à huit volées droites desservant les étages. Chaque panneau de la rampe est rectangulaire, de composition symétrique, formé de motifs courbes affrontés. La façade de l'hôtel est un bon exemple d'architecture civile du début du 17e siècle. La porte a gardé sa boiserie ancienne ornée de sculptures. Le grand balcon qui souligne l'architecture du rez-de-chaussée est porté sur deux consoles de pierre ; des grilles en fer forgé forment balcon aux fenêtres. A voir : escalier, portail, balcon, élévation, rampe d'appui, toiture Crédit photo : Arouimi, Michel - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Visite : fermé au public Decor : ferronnerie ; sculpture ; menuiserie Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1927/06/13 : inscrit MH ; 1942/03/02 : classé MH ; 1977/12/06 : inscrit MH Adresse : 7 rue de Paris - Moulins |
Ancien hôtel des FeydeauHôtel (2e moitié 15e siècle)La tourelle d' escalier et les façades sur cour : inscription par arrêté du 29 mars 1929 Hôtel composé d'une tourelle d'escalier du 15e siècle à laquelle on accède par une porte moulurée, et qu'éclairent trois fenêtres munies d'accolades fleuries. Sur un écusson, armoiries des Feydeau. Antoine Feydeau, seigneur de Rochefort, fut avant 1501 conseiller et médecin du duc Pierre II et d'Anne de France. Cet hôtel fut sans doute bâti pour lui. A voir : tourelle, élévation Crédit photo : Arouimi, Michel - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1929/03/29 : inscrit MH Adresse : 61 ; anciennement 53 rue d' Allier |
Ancien hôtel HéronHôtel (3e quart 17e siècle ; 1er quart 18e siècle)Façades et toitures et les trois salons de l' hôtel lui-même façades et toitures des communs jardin à la française y compris l' allée avec pelouse (cad. N 1p, 4, 5, 6) : inscription par arrêté du 29 mars 1967 Ensemble construit de 1662 à 1717 pour Lambert Héron, trésorier de France et receveur général des fermes unies du roi. Portail sur rue, pavillon au nord de l'habitation : 1662 ; corps de logis agrandi et complété en 1701-1702 ; aménagement du potager : 1705-1706 ; réfection et agrandissement de l'orangerie : 1717. La façade sur le jardin se compose d'un corps de logis à deux linteaux encadré par deux pavillons. Le bâtiment est un rez-de-chaussée, entresolé sur la cour. De chaque côté du corps central, mur de briques polychrome bourbonnais. L'orangerie possède également une facture polychrome de briques rouges et noires, assemblées en losanges. Le jardin à la Française comporte un bassin de huit mètres de diamètre et est bordé au nord par une terrasse qui le sépare du potager. A l'intérieur, l'escalier de bois possède une rampe à balustres. La décoration de la pièce la plus importante est en stuc. La cheminée comporte un contre-coeur aux armes de Héron et de sa femme. La demeure, ses communs, l'orangerie et le pavillon du jardinier répartis autour d'un jardin avec parterre à la française sont un intéressant témoignage du cadre de vie provinciale au début du 18e siècle. A voir : allée, communs, jardin régulier, salon, élévation, toiture, décor intérieur Crédit photo : Arouimi, Michel - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Visite : fermé au public Decor : décor stuqué Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1967/03/29 : inscrit MH Adresse : 44 rue de Paris - Moulins |
Hôtel de MoraHôtel (18e siècle ; 19e siècle)Ensemble des façades et des toitures de l' hôtel et des communs, la cage d' escalier avec sa rampe en fer forgé et les pièces suivantes avec leur décor : Salle-à-manger au rez-de-chaussée, salon est et salon ouest au premier étage (cad. AP 78) : inscription par arrêté du 3 juillet 1985 Demeure édifiée à la demande du marquis Moreno de Mora, exilé à Moulins après l'échec de l'insurrection carliste en 1852. L'hôtel a été bâti à la place de plusieurs autres édifices (restes d'une tour d'escalier du 15e siècle dans l'aile est). Il comporte deux ailes de bâtiments perpendiculaires, et se situe au fond d'une cour trapézoïdale dont les autres éléments sont composés par des communs et un portail ouvrant sur la rue. La partie destinée à l'habitation semble avoir été terminée vers 1858-1859, alors que les dépendances et l'aménagement ne le furent que plus tard. A l'intérieur, la distribution n'est plus d'origine. Autrefois, le rez-de-chaussée abritait le grand salon, et les chambres à coucher se situaient au premier étage. L'ancienne salle à manger conserve des boiseries. Au-dessus de la porte, dans un cadre rectangulaire, est sculpté un vase posé sur un piédestal, d'où s'échappent des grappes de raisin, entouré de feuillages et d'instruments de musique. Une pièce conserve un décor de médaillon au-dessus de sa porte, représentant des enfants nus, lequel est entouré d'un décor de feuillages et de rubans. Une corniche avec une frise ornée de fleurs marque la limite supérieure du mur. Dans les médaillons d'angles, représentation d'oiseaux entourés de végétation. A voir : communs, escalier, salon, salle à manger, élévation, rampe d'appui, toiture, décor intérieur | Decor : ferronnerie ; menuiserie Propriétaire : propriété du département Date de protection : 1985/07/03 : inscrit MH Adresse : 26 rue Voltaire - Moulins |
Ancien hôtel d' OrvilliersHôtel (15e siècle)La corniche avec les gargouilles sur rue, la tourelle d' escalier et les façades sur cour : inscription par arrêté du 29 mars 1929 Maison d'époque Louis II, entièrement construite en pierre de taille. La partie supérieure de la façade sur rue comporte un corniche ornée de feuillages, trois gargouilles en forme d'animaux rompant la ligne de la corniche. La façade sur cour possède une tour d'escalier, les restes d'un vieux puits ; au-dessus, dans une niche, la statue d'un homme d'armes ; à l'étage, passage loggia dentelé. A voir : tourelle, élévation | Decor : sculpture Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1929/03/29 : inscrit MH Adresse : 57 rue d' Allier - Moulins |
Ancien hôtel de RochefortHôtel (17e siècle ; 19e siècle)Ensemble des façades et toitures : inscription par arrêté du 16 février 1965 Immeuble présentant sur chacune de ses deux voies des aspects très différents. La façade sud est rectiligne, sur deux étages percés de sept ouvertures chacun. Celles du rez-de-chaussée s'ouvrent sous un arc en plein cintre, hormis la porte-fenêtre s'ouvrant sur un balcon de pierre limité par une balustrade en fer forgé. Les ouvertures à chaque extrémité du rez-de-chaussée consistent également en portes-fenêtres précédées d'un perron de pierre avec accès par un escalier. Chacune des fenêtres possède un balcon en fer forgé. La façade nord s'ouvre sur une cour d'entrée fermée par un mur de clôture joignant les facades des ailes en retour. L'ensemble des constructions sur cour, ainsi que le mur de clôture, sont en briques rouges et noires, au décor losangé de quatre sortes différentes. A voir : élévation, toiture | Decor : ferronnerie Propriétaire : propriété d'une société privée Date de protection : 1965/02/16 : inscrit MH Adresse : 12 ; Potiers (rue des) rue Anatole-France |
Hôtel de RougéHôtel (19e siècle)Façades et toitures y compris celles des deux ailes en retour sur la cour, l' escalier avec sa rampe en fer forgé, les deux salons du premier étage, la porte a bossages sur la façade sur rue des communs (cad. N 86, 87, 88) : inscription par arrêté du 13 février 1968 Hôtel particulier, datant des années 1800, ouvrant à l'Est sur un vaste parc à l'anglaise. La façade sur rue présente un rez-de-chaussée et deux étages. Au milieu du rez-de-chaussée s'ouvre, sous un arc surbaissé à la clef saillante, une porte cochère fermée par deux lourds vantaux en bois moulurés. A droite de cette façade sur rue, une construction en briques, à usage de communs, s'ouvre par une porte du 17e siècle, à l'arc plein cintre chargé à sa clef d'une agrafe à enroulements, aux montants en forme de pilastres et à encadrement de bossages. La façade sur cour du corps de logis présente un parement de briques roses et brunes à décor losangé. Deux ailes en rez-de-chaussée à usage d'écuries et de communs font retour sur cette façade. Une cage d'escalier rectangulaire est comprise dans la partie nord-est du corps de logis, ouvrant sur le couloir du rez-de-chaussée établie entre deux portes cochères. La rampe en fer forgé présente une suite de motifs verticaux arrondis dans le haut où ils inscrivent un fleuron à double corolle d'où s'échappe un pistil tourné vers le bas, et terminés à leur partie inférieure, par deux volutes affrontées. Le palier du premier étage s'ouvre sur deux salons à décor de stucs en panneaux chargés d'agrafes à enroulements et de guirlandes à fleurs. Les panneaux en dessus de porte ou de glace sont décorés d'urnes ou de vases, d'où s'échappent des enroulements végétaux. Leur cadre est formé d'une baguette dorée de style Louis XVI. Les angles sont agrafés d'un médaillon inscrivant un bouquet de fleurs. Le second salon possède un parquet à feuilles. A voir : communs, escalier, porte, salon, élévation, rampe d'appui, toiture, décor intérieur | Visite : fermé au public Decor : sculpture ; ferronnerie ; décor stuqué Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1968/02/13 : inscrit MH Adresse : 38 rue de Paris - Moulins |
Hôtel de MontlaurHôtel (18e siècle)Façades et toitures sur rue et sur cour éléments intérieurs suivants : escalier à ferronnerie, salle à manger et chambre à alcôve avec leurs boiseries au rez-de-chaussée (cad. AO 30, 32, 33) : inscription par arrêté du 21 août 1989 L'hôtel de Montlaur est un exemple caractéristique d'un hôtel particulier du 18e siècle à Moulins, avec corps de logis sur rue, cour et communs à l'arrière. L'animation des façades est obtenue par le jeu des matériaux (chaînages de grès ; briques losangées noires et rouges). La cour intérieure, transformée en jardin, est formée par deux ailes en retour d'équerre (anciennes écuries), et accessible par un passage d'entrée couvert fermé par une porte cochère sur rue. La porte cochère s'inscrit sous un portail en plein cintre orné de piédroits à bossages et surmonté d'une corniche amortie par une frise de grecques encadrant le balconnet de l'étage supérieur. A l'intérieur, deux pièces présentent un intérêt particulier. Au rez-de-chaussée du n°35, une ancienne salle à manger lambrissée contenant quatre placards à deux corps aux moulures chantournées, un ancien dessus de cheminée en gypserie et un dessus de porte peint représentant une scène galante. Une chambre à alcôve a gardé tous ses lambris, penderies et sa cheminée de pierre au manteau mouluré. A voir : escalier, salle à manger, élévation, toiture, décor intérieur | Visite : fermé au public Decor : ferronnerie ; menuiserie Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1989/08/21 : inscrit MH Adresse : 33, 35, 37 cours Jean-Jaurès - Moulins |
Hôtel particulierHôtel (1ère moitié 18e siècle)Façade sur rue et toiture correspondante escalier avec sa ferronnerie salon du premier étage avec sa cheminée chambre à alcôve sous comble (cad. AP 97) : inscription par arrêté du 5 mars 1992 Hôtel d'époque Régence dont la façade classique sur rue se compose d'un rez-de-chaussée surélevé, d'un étage noble et de combles aménagés. La façade présente quatre travées rythmées par de grandes baies à plate-bande cintrée à agraphe. Les baies du premier étage sont garnies d'un balconnet à appui en fer forgé. Les trumeaux extérieurs du premier étage sont percés d'un oculus surmonté d'un masque de lion. Le salon du premier étage a conservé un parquet "Versailles" et une cheminée Régence en pierre peinte en faux marbre. Son manteau est sculpté d'un décor de rinceaux, aigles et motifs rocaille. La chambre à alcôve sous combles possède son entrée d'alcôve composée d'une arcade en stuc dont la clef est ornée d'une tête entourée de rinceaux de feuillages. La cheminée aux jambages ornés d'une palme possède un manteau à rinceaux et pampres. Un trumeau en stuc délimite un cadre surmonté de rinceaux reprenant les motifs du manteau de la cheminée. A voir : escalier, salon, cheminée, élévation, toiture, décor intérieur | Visite : fermé au public Decor : ferronnerie Propriétaire : propriété du département Date de protection : 1992/03/05 : inscrit MH Adresse : 7 rue Diderot - Moulins |
Hôtel Dubuisson de DouzonHôtel (17e siècle ; 18e siècle)Hôtel en totalité, y compris les cours intérieures, la fontaine, les escaliers et les appartements avec leurs décors (stucs, boiseries, cheminées, peintures) (cad. AP 208) : inscription par arrêté du 10 août 2000 - Grand salon de compagnie situé au premier étage (cad. AP 208) : classement par arrêté du 6 décembre 2000 L' hôtel regroupe autour de deux cours - une cour d' honneur principale et une cour secondaire - plusieurs constructions d' époques différentes regroupées dans une structure du 18e siècle. La toiture en tuiles plates correspond à la partie la plus ancienne, la toiture en ardoise à celle des 17e et 18e siècles. La façade principale sur rue, caractéristique du milieu du 18e siècle, comporte douze portes-fenêtres à l' étage avec balcons de ferronnerie au chiffre DD -Dubuisson de Douzon -. La cour intérieure principale est plus ancienne ; elle date du 16e ou du 17e siècle, et présente un bel appareil losangé de briques noires et rouges, typique de la région de Moulins. Dans un côté est creusée une fontaine qui servait de réserve pour garder le poisson vivant ; c' est le seul exemple connu de vivier subsistant dans un hôtel particulier. A l' intérieur, la plupart des parquets Versailles sont conservés. Au premier étage, un boudoir est orné de trophées en stuc et de frises de papiers peints à bouquets Louis XVI et palmettes Directoire. Le grand salon est entièrement décoré de stucs : coupole, bas-reliefs et dessus-de-porte,... stucs se reflétant dans les glaces. A voir : cour, décor intérieur, cheminée, salon, fontaine | Decor : décor stuqué ; menuiserie ; peinture Propriétaire : propriété privée Date de protection : 2000/08/10 : inscrit MH ; 2000/12/06 : classé MH Adresse : 3 rue de Paris - Moulins |
Hôtel de VilleHôtel de ville (1ère moitié 19e siècle)Façades et toitures y compris les passages voutés et les galeries à arcades sur la cour salle de lecture de la bibliothèque avec ses boiseries au premier étage grande salle d' apparat avec son décor au premier étage (cad. AP 129) : inscription par arrêté du 30 octobre 1987 Edifice néo-classique construit par l'architecte François Agnéty, unissant les fonctions de mairie et bibliothèque, se traduisant en plan par deux bâtiments reliés par un portique et une cour intérieure. L'usager peut ainsi traverser le bâtiment et accéder au programme de son choix. L'ordonnance des façades s'inspire des palais italiens. La salle de lecture de la bibliothèque et la salle d'apparat de la mairie ont conservé leurs décors d'origine. La salle de lecture reprend l'ordre dorique portant une galerie périphérique formant le niveau supérieur au pourtour duquel se développent des rayonnages. Les boiseries de cette salle sont en chêne rehaussé de filets dorés. La salle d'apparat, élément central du bâtiment avant, offre un décor plus riche, rehaussé d'un ordre corinthien. L'hôtel de ville est caractéristique de ce style qui connut son principal développement à travers les édifices publics. A voir : passage couvert, bibliothèque, galerie, élévation, toiture, décor intérieur, arcade | Visite : ouvert au public Decor : menuiserie Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1987/10/30 : inscrit MH |
ImmeubleImmeuble (4e quart 16e siècle)Cartouche ornemental placé sur le mur ouest, anciennement au 161 rue de Bourgogne : inscription par arrêté du 22 juin 1943 Le cartouche ornemental en façade de l'immeuble présente, au centre d'un ovale, l'inscription : "Mil cinq cens quatre vingtz et huict Leonard Venuat me feist faire en ce lieu, d'ou mon adversaire le huguenot m'avoist destruit". L'ovale est en marbre. Autour est une première bordure de demi-oves et de feuilles alternant, puis une seconde faite de lauriers. A voir : mur | Decor : sculpture Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1943/06/22 : inscrit MH Adresse : 155 rue de Bourgogne - Moulins |
ImmeubleImmeuble (18e siècle)Façades et toitures (cad. N 15) : inscription par arrêté du 4 février 1976 Jardin d' hiver (cad. N 15) : classement par arrêté du 4 février 1976 Maison bourgeoise du 18e siècle agrémentée d'un jardin d'hiver créé au début du 20e siècle offrant un exemple du style 1900, avec fonte, fer et céramique. La maison se compose d'un corps de bâtiment principal donnant sur la rue et d'un petit corps de bâtiment en retour prolongé par un autre bâtiment plus élevé. Ces deux façades, typiquement bourbonnaises, sont édifiées en briques polychromes roses et brunes dessinant des losanges. Le jardin d'hiver est vitré sur deux côtés. Sur un soubassement en calcaire blanc, s'élève un vitrage inserré dans une ferronnerie peinte en vert, surmonté d'une petite balustrade également en fer forgé. A l'intérieur du jardin d'hiver, les deux murs et le plafond sont entièrement recouverts de grès flammés. Les murs sont divisés en deux par une disposition rappelant une cimaise : à la partie inférieure, le décor est composé de simples carreaux aux teintes vertes, orangées, jaunes, alors qu'au-dessus il s'agit d'un décor en relief rappelant des fleurs et leurs feuilles. Au plafond, de petits carreaux font penser à ceux de la partie inférieure du mur. Le carrelage est orné de fleurs stylisées aux tons gris, bruns, bleus et beiges. A voir : jardin d'hiver, élévation, toiture | Visite : fermé au public Decor : ferronnerie ; céramique Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1976/02/04 : inscrit MH ; 1976/02/04 : classé MH Adresse : 25 rue de Decize - Moulins |
Lycée BanvilleLycée (17e siècle ; 1er quart 19e siècle)Chapelle du lycée : classement par arrêté du 28 juin 1928 Porte monumentale (vantaux compris) : inscription par arrêté du 29 mars 1929 Chapelle des Religieuses de l' ancien couvent de la Visitation, contiguë à la chapelle du lycée : classement par arrêté du 4 octobre 1946 L'ancien couvent de la Visitation a été fondé par Mme de Chantal avant de devenir lycée et de subir des transformations. La chapelle de l'ancien couvent, devenue celle du lycée, est restée intacte et constitue avec le choeur des religieuses attenant, un exemple unique en Bourbonnais de l'art architectural et décoratif du 17e siècle. La façade de la chapelle du lycée, ainsi que l'intérieur, sont d'ordonnance classique ; la nef comprend deux travées barlongues avec chapelles peu profondes. Elle est prolongée par un choeur de plan carré, couvert par une coupole. Sur un des côtés du choeur est adossé le mausolée du duc Henri de Montmorency. La chapelle des Religieuses, ouvrant la nef de la chapelle du lycée, présente un plafond voûté en bois, orné de peintures attribuées à Le Sueur et représentant la vie de la Vierge. A voir : chapelle, porte, vantail Crédit photo : Arouimi, Michel - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Visite : ouvert au public Decor : peinture Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1928/06/28 : classé MH ; 1929/03/29 : inscrit MH ; 1946/10/04 : classé MH |
Maison MantinMaison (4e quart 19e siècle)Façades et toitures les pièces suivantes avec leur décor : au rez-de-chaussée : l' escalier, la salle à manger, le cabinet de travail au premier étage : la chambre ornée de cuir de cordoue, la chambre des quatre saisons, la salle de bains au deuxièmeétage : le bureau de la conservation et le belvédère de la tour (cad. AR 3) : inscription par arrêté du 27 octobre 1986 A la demande de Louis Mantin, René Moreau bâtit une demeure pittoresque à l'emplacement de la maison familiale, détruite, pour abriter ses collections et son mobilier. La maison Mantin fut bâtie sur une partie du terrain occupé par le corps de logis du palais ducal incendié en 1755. Quelques soubassements subsistent encore, notamment un escalier sous la tourelle sud, ainsi que des galeries souterraines. La demeure éclectique évoque à la fois la villa balnéaire et le castel moyennâgeux. La maison se compose d'un rez-de-chaussée, d'un étage noble et d'un étage sous combles. Au nord, un corps carré coiffé en pavillon contient l'escalier, assurant la jonction entre les appartements et la maison du concierge. Ce corps en avancée communique avec le reste du bâtiment par un corridor. Une tourelle demi hors-oeuvre flanque l'angle nord-est ; une tourelle carrée flanque le côté sud-ouest. Au sud, une tour octogonale isolée est reliée au bâtiment principal par une galerie en surplomb. A l'intérieur, boiseries, peintures et vitraux constituent le décor, complétés par le mobilier encore en place. Les deux pièces principales du rez-de-chaussée sont ornées de plafonds à caissons, et de boiseries dans lesquelles sont intégrées les tapisseries. Les salles de réception sont séparées par trois ouvertures plein cintre dont les tympans sont peints de petites scènes. La cheminée du cabinet de travail est ornée de carreaux de Delft. Au premier étage, le dessus des portes de la chambre des quatre saisons est orné de peintures inspirées de scènes galantes, encadrées de moulures roccoco. La chambre suivante est tapissée de cuirs de Cordoue illustrant des scènes exotiques. La salle de bain conserve des vitraux figuratifs traités dans le style Art nouveau. A voir : belvédère, escalier, salle à manger, tour, élévation, toiture, décor intérieur | Visite : ouvert au public Decor : menuiserie ; peinture ; vitrail ; céramique Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1986/10/27 : inscrit MH Adresse : 1, 3 place du Colonel-Laussedat - Moulins |
MaisonMaison (15e siècle ; 16e siècle)Façades : inscription par arrêté du 22 février 1927 Façade principale à pignon très élancé avec étages en encorbellement et pans de bois, au-dessus d'un rez-de-chaussée en pierre. Il semble que le rez-de-chaussée ait été refait au 16e siècle, avec pilastres et corniche, frise ornée. A voir : élévation Crédit photo : Arouimi, Michel - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Visite : fermé au public Decor : sculpture Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1927/02/22 : inscrit MH Adresse : 11 rue de l' Ancien-Palais - Moulins |
MaisonMaison (18e siècle)Façade et toiture sur rue (cad. AO 5) : inscription par arrêté du 30 mai 1984 Maison du 18e siècle ayant conservé sa façade intacte. Recouverte d'un toit à la Mansart, elle présente trois niveaux : le rez-de-chaussée avec cinq ouvertures. Les fenêtres du deuxième niveau, comme celles du rez-de-chaussée, ont leur chambranle en parement, et le linteau en segment suivant la tradition du 18e. Les deux niveaux sont surmontés d'une corniche. Le mur présente une alternance de grès et de brique polychrome bourbonnaise. A voir : élévation, toiture | Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1984/05/30 : inscrit MH Adresse : 38 rue de Bourgogne - Moulins |
MaisonMaison (4e quart 18e siècle ; 1er quart 19e siècle)Façades et toitures (y compris la façade en retour sur la rue du Porteau) (cad. L 4) : inscription par arrêté du 30 janvier 1973 Les maisons de ce quartier présentent leurs façades sur la rue Félix Mathé, dans un même alignement et selon une ordonnance où interviennent divers éléments : hauteur limitée à un étage ; parement de briques rouges à décor losangé de briques noires ; régularité de la disposition des ouvertures, à l'encadrement appareillé en harpe ; angles arrondis, à chaînage de bossages. A voir : élévation, toiture | Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1973/01/30 : inscrit MH Adresse : 6 rue Felix-Mathé - Moulins |
MaisonMaisonFaçade et toiture sur rue (cad. L 5) : inscription par arrêté du 30 janvier 1973 A voir : élévation, toiture | Visite : fermé au public Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1973/01/30 : inscrit MH Adresse : 8 rue Felix-Mathé - Moulins |
MaisonMaisonFaçades et toitures sur rues (y compris la façade en retour sur la rue du pont Guinguet) (cad. L 7) : inscription par arrêté du 30 janvier 1973 A voir : élévation, toiture | Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1973/01/30 : inscrit MH Adresse : 10 rue Felix-Mathé - Moulins |
MaisonMaison (16e siècle)Façades et toitures avec retour sur la rue de l' Eperon (cad. M 300, 357) : inscription par arrêté du 24 juillet 1972 Immeuble appartenant à l'ancien quartier des mariniers dont les ruelles débouchent sur les quais de l'Allier. La façade sur rue de l'Eperon s'ouvrait au rez-de-chaussée par une porte aux montants décorés de pilastres, dont les chapiteaux doriques supportent un entablement à la corniche de forte saillie. La façade sur la rue Mathé a été ordonnée postérieurement par des fenêtres rectangulaires encadrées d'un bandeau et aux appuis également soulignés d'un bandeau continu sur la façade. Façade en brique, avec encadrements en calcaire (16e siècle) ou en grès. A voir : élévation, toiture | Visite : fermé au public Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1972/07/24 : inscrit MH Adresse : 12 rue Félix-Mathé - Moulins |
MaisonMaison (2e moitié 15e siècle)Façades et toitures sur cour (cad. F 382) : classement par arrêté du 24 septembre 1975 Maison du 15e siècle dont trois façades sur la cour intérieure présentent un décor de style flamboyant. L'encadrement d'une des fenêtres est mouluré d'un tore dégagé par des cavets et posé sur bases prismatiques. De part et d'autre des montants s'élèvent des pilastres triangulaires interrompus aux 2/3 de leur hauteur par un larmier en saillie au-dessus de deux arcs tréflés. Au-dessus du linteau, un cordon en larmier, arrondi à ses extrémités, joint de part et d'autre ces pilastres qui se continuent vers le haut. La seconde fenêtre possède le même décor. Les linteaux de ces deux fenêtres sont surmontés d'un panneau sculpté en bas-relief à l'intérieur d'un cadre de moulures formé par les pilastres sur les côtés et par le cordon d'appui de l'étage à la partie supérieure. Une seconde façade présente, sur la partie comprise entre une fenêtre et la porte, deux écus sculptés dont chacun est placé au centre d'un quatrelobe dont chaque lobe inscrit un arc tréflé. Une troisième façade présente également des éléments sculptés intéressants. A la suite de cette partie construite en pierre s'étend, à l'étage, une galerie dont l'ossature est à pans de bois, portée sur une sablière décorée à sa partie supérieure d'un cordon mouluré. A voir : élévation, toiture | Visite : fermé au public Decor : sculpture Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1975/09/24 : classé MH Adresse : 14, 16 rue François-Péron - Moulins |
MaisonMaison (15e siècle)La façade en pans de bois sur rue et la porte de l' escalier sur cour : inscription par arrêté du 28 décembre 1926 Exemple de l'architecture civile du 15e siècle dans la capitale du Bourbonnais, avec corbeaux de pierre sculptés, armature de bois croisillonnée en façade, et encorbellement du second étage appuyé sur des supports terminés en pendentifs et reliés entre eux par des arcs. A l'intérieur de la cour, tourelle d'escalier à vis avec porte à accolade flanquée de pinacles. A voir : porte, escalier, élévation | Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1926/12/28 : inscrit MH Adresse : rue Grenier - Moulins |
MaisonMaison (17e siècle)Porte d' entrée sur rue et la cheminée de la salle à manger (cad. G 282) : classement par arrêté du 14 octobre 1969 Façades et toitures (cad. G 282) : inscription par arrêté du 6 juillet 1970 Cet immeuble affecte le plan d'un trapèze rectangle allongé, avec une façade principale possédant un rez-de-chaussée exhaussé sur une étroite terrasse limitée par une bordure en grès. La porte d'entrée présente un bel encadrement en calcaire, mouluré d'un boudin précédé sur l'intérieur d'une baguette, d'un filet et de deux bandeaux. Le linteau est surmonté d'un entablement décoré, à l'architrave, de deux bandeaux sous un talon, à la frise sculptée d'une rangée de feuilles d'acanthe et dont la corniche supporte des urnes drapées chargées de fruits et de grappes retombantes. Cette porte est fermée par deux vantaux de part et d'autre d'un montant central sculpté d'une guirlande en chapelet à feuilles imbriquées ; chacun d'eux comporte trois panneaux superposés, dont celui du milieu est sculpté d'un masque léonin dans la gueule duquel s'articule un heurtoir en forme d'anneau en fer forgé. A l'angle, sur la tablette moulurée que porte en saillie un culot de feuilles d'acanthe, est posée une statue de la Vierge portant l'Enfant. A l'intérieur, un escalier central conduit à l'étage, aménagé dans une tour qui faisait autrefois saillie. L'escalier dessert des pièces aux portes avec dessus de panneaux sculptés et peints. A voir : porte, cheminée, élévation, toiture Crédit photo : Arouimi, Michel - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Visite : fermé au public Decor : menuiserie ; peinture ; sculpture Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1969/10/14 : classé MH ; 1970/07/06 : inscrit MH Adresse : 17 cours Jean-Jaurès - Moulins |
MaisonMaison (18e siècle)Les façades et les toitures du bâtiment principal et des ailes en retour. L' escalier principal avec sa rampe en fer forgé. Le petit escalier avec sa rampe en bois. Le salon avec son parquet et sa cheminée au premier étage (cad. AL 498) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984 Une pierre de la cave indique l'année 1785 pour l'édification du bâtiment, exemple d'architecture bourgeoise en milieu urbain de la fin du 18e siècle. Edifice de plan en U autour d'un jardin intérieur. Un porche à double arcade donne accès aux communs situé le long de la rue. La façade principale est construite dans le style bourbonnais avec encadrement et entablement en pierre appareillée et les murs en brique apparente. Cinq petits balcons ornent la façade. Le rez-de-chaussée est desservi par un porche couvert qui donne sur l'escalier principal. Dans l'aile ouest, un escalier en bois de style Louis XIII permet d'accéder au premier étage. Le salon possède un plafond à caissons et un parquet de type Versailles. La cheminée est marquée aux armes du Maréchal d'Orvilliers et revêtue de faïence. A voir : escalier, cheminée, salon, élévation, rampe d'appui, toiture, décor intérieur | Visite : fermé au public Decor : ferronnerie ; menuiserie ; céramique Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1984/12/28 : inscrit MH Adresse : 28 rue Michel-de-l'Hôpital - Moulins |
MaisonMaison (15e siècle ; 17e siècle)Maison avec escalier de bois, place de l' Ancien-Palais : inscription par arrêté du 9 décembre 1929 Maison du 15s, rue des Orfèvres et place de l' Ancien-Palais : classement par arrêté du 15 mars 1947 Maison, rue des Orfèvres : 15e siècle ; Maison, place de l' Ancien-Palais : 17e siècle. L'immeuble faisait partie du groupe des maisons de ban dans lesquelles le duc de Bourbon faisait vendre ses vins. La maison comprend un escalier en bois, rare exemple d'escalier en bois à balustres moulurés subsistant à Moulins. Il est disposé autour d'un noyau creux, dans une cage rectangulaire entièrement ouverte sur l'extérieur, et dont la charpente repose sur les poteaux d'ossature. La balustrade et la main courante se prolongent sur les galeries d'étages. A voir : escalier, élévation, toiture | Visite : ouvert au public Propriétaire : propriété d'une société privée Date de protection : 1929/12/09 : inscrit MH ; 1947/03/15 : classé MH Adresse : ; Ancien-Palais (place de l') rue des Orfèvres - Moulins |
MaisonMaison (15e siècle)Façade et toiture sur jardin (cad. AT 241) : inscription par arrêté du 30 mai 1978 Maison de l'ancien quartier des pêcheurs présentant, sur le jardin, une façade du 15e siècle comportant une tourelle d'escalier de plan carré à laquelle on accède par une porte couronnée d'un arc brisé à contrecourbe, flanquée de pinacles supportés par des culots sculptés. La façade sur rue est constituée de briques noires et rouges, avec chaînes d'angles et encadrements en pierre de taille, sans doute du 18e siècle. Il est probable que cette maison représentait l'autorité ducale dans le quartier, car les armes du duc de Bourbon ornent l'écusson agrafant la porte donnant sur le jardin. A voir : élévation, toiture | Visite : fermé au public Decor : sculpture Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1978/05/30 : inscrit MH Adresse : 16 rue du Pont-Ginguet - Moulins |
MaisonMaison (4e quart 16e siècle)L' ancienne enseigne de marinier située au-dessus de la porte d' entrée (cad. L 171) : classement par arrêté du 5 juin 1972 L'enseigne datée de 1588 et gravée du nom de Jehan Moran, au 6 de la rue du Rivage, témoigne de l'industrie de la batellerie, prospère jusqu'au 19e siècle. Cette enseigne de marinier consiste en une pierre rectangulaire, sculptée en bas-relief d'un cartouche dont les cuirs découpés ordonnent symétriquement leurs enroulements autour d'un médaillon central bombé. Ce cartouche est agrafé par un masque léonin. Il est agrafé dans le haut par une tête de femme aux cheveux relevés sous une coiffe en usage à partir du règne de François II. De part et d'autre d'une collerette lobée encadrant le menton, la queue du chaperon se relève pour passer dans une boucle circulaire percée à l'extrémité supérieure du cartouche, pour retomber de part et d'autre en banderole gravée sur la gauche du prénom Jehan, sur la droite du patronyme Moran. A voir : porte, enseigne | Decor : sculpture Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1972/06/05 : classé MH Adresse : 6 rue du Rivage - Moulins |
Restes du pavillon d' Anne de BeaujeuMaison (1ère moitié 16e siècle)Pavillon d' Anne de Beaujeu (restes du) : classement par liste de 1840 A voir : pavillon Crédit photo : Heuzé, Henri - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN | ![]() Visite : ouvert au public Etat : vestiges Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1840 : classé MH |
Maison de Jeanne d'ArcMaison (1er quart 15e siècle)La maison en totalité (cad. AX 197) : inscription par arrêté du 11 octobre 2004 Maison reconstruite après les incendies de 1408-1409. L'édifice conserve sa structure de maçonnerie surmontée d'un étage en encorbellement et pignon à structure de bois, ses galeries ouvertes sur cour intérieure ainsi que différents éléments de décor médiévaux et classiques. Une analyse dendrochronologique date de 1411 les pièces de charpente. Selon la tradition, la maison aurait reçu Jeanne d'Arc. | Propriétaire : propriété privée Date de protection : 2004/10/11 : inscrit MH Adresse : 2 rue de la Flèche - Moulins |
Pont de RegemortesPont (18e siècle)Pont et parcelles non cadastrées de forme triangulaire situées de part et d' autre du pont à l' extrémité Est sur la rive droite et parcelles A. 90 et K. 112, 113 sur la rive gauche (cad. A 90 K 112, 113) : inscription par arrêté du 17 juillet 1946 Ouvrage achevé en 1763 par Louis de Régemortes qui arrive à Moulins en 1750 pour y construire le pont. D'après le devis de 1753, l'ouvrage devait se composer de treize arches de dix toises d'ouverture chacune. Huit devaient être construites sur le faubourg et cinq sur le lit de la rivière. Une arche a été détruite par la guerre et reconstruite en ciment. Le pont mesure trois cents mètres. A voir : terrain Crédit photo : Arouimi, Michel - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété de l'état Date de protection : 1946/07/17 : inscrit MH |
Porte de ParisPorte (17e siècle)Porte de Paris : inscription par arrêté du 9 décembre 1929 | Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1929/12/09 : inscrit MH |
Maison du DoyennéPresbytère (15e siècle)Façade est sur la cour intérieure avec la tourelle d' escalier, l' aile en retour au sud, le versant sur cour des couvertures de ces façades et les armatures en fer forgé du puits : classement par arrêté du 9 novembre 1938 Maison construite face au chevet de la collégiale, sans doute par le duc Pierre II de Bourbon, vers la fin du 15e siècle. Façade sur cour avec tourelle d'escalier, et fenêtres à meneaux. La tourelle d'escalier est à pans coupés sur trois étages, et passe sur le plan carré à hauteur du toit. Une tourelle d'angle flanque le dernier étage de la cage d'escalier. L'aile en retour semble avoir été la chambre du Trésor. A voir : puits, tourelle, élévation, toiture Crédit photo : Arouimi, Michel - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Visite : fermé au public Decor : sculpture ; ferronnerie Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1938/11/09 : classé MH Adresse : 24 rue François-Péron - Moulins |
Caserne ou quartier Villars, actuellement centre national du costume de scèneQuartier ; caserne (2e moitié 18e siècle)Le bâtiment principal en totalité, à l' exclusion des deux ailes (cad. BO 308) : classement par décret du 28 novembre 1984 En 1762, décision d'installer un régiment de dragons et de cavalerie à Moulins. Le projet des Desvaux est réalisé par l'entrepreneur Joseph Evezard. La première pierre est posée en 1770. En 1776, le projet est ajourné en vue d'un agrandissement (écuries plus grandes, ajout d'un magasin à fourrage et d'un logement pour officiers). En 1777, le grand corps de logis est presque terminé ; il le sera en 1782 après changement de l'architecte (Plouvier). En 1810, les casernes sont remises, par décret impérial, à la ville de Moulins qui les transforme en dépôt de mendicité. En 1844, le ministère de la guerre récupère ses locaux et fait construire les écuries. Le bâtiment principal a été surélevé d'un étage après la seconde guerre mondiale. A partir de 1996, le bâtiment a été transformé pour abriter le centre national du costume de scène (architecte Jean-Michel Wilmotte). | Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1984/11/28 : classé MH |
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