Monuments Historiques sur Amiens
Monuments Historiques et Immeubles protégés sur Amiens
Restes de l'abbaye Saint-Jean-des-PrémontrésAbbaye (18e siècle)Les restes situés dans l' ancien lycée de garçons et comprenant : les deux cloîtres et façades sur cour intérieure, la galerie qui les relie et la partie de façade du 18e siècle donnant sur la grande cour du lycée : inscription par arrêté du 18 décembre 1940 A voir : cloître, cour, galerie, élévation Crédit photo : Hurault, Charles - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Etat : vestiges Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1940/12/18 : inscrit MH partiellement |
Hôtellerie de l'Angle (ou de l'Ange) d'Or (ancienne)Auberge (13e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle)Façades et toitures galeries en bois cave avec son escalier d' accès (cad. AE 121) : inscription par arrêté du 15 octobre 1974 A voir : galerie, sous-sol, escalier, élévation, toiture | Propriétaire : propriété privée Date de protection : 1974/10/15 : inscrit MH partiellement Adresse : 18 place Notre-Dame - Amiens |
BeffroiBeffroi (15e siècle ; 18e siècle)Beffroi : inscription par arrêté du 7 août 1926 Crédit photo : Petit - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1926/08/07 : inscrit MH Adresse : place au Fil - Amiens |
Bibliothèque municipaleBibliothèque (19e siècle)Façades et toitures sur la cour d' honneur et sur rues la salle néo-classique la salle de lecture et la salle de prêt (cad. AO 5) : inscription par arrêté du 22 janvier 1979 A voir : cour, salle, élévation, toiture, décor intérieur | Visite : ouvert au public Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1979/01/22 : inscrit MH partiellement Adresse : 50 rue de la République - Amiens |
Ancienne caserne StengelCaserne (3e quart 18e siècle)Façade sur rue (cad. XY 57) : classement par arrêté du 2 juin 1966 De l' ancienne caserne des Gardes du Corps du Roi, construite, entre 1768 et 1773, sur l' emplacement de l' ancien hôtel de Cerisy, et qui prit plus tard le nom de caserne Stengel, ne subsiste plus, suite aux destructions de 1940, que la façade principale, sur la rue Martin-Bleu-Dieu. Cette façade présente encore un beau décor de trophées militaires qui témoigne du raffinement apporté à ce bâtiment, dont les plans avaient été établis par l' ingénieur d' origine écossaise Maclaurin et dont la direction des travaux fut assurée par l' ingénieur hydraulicien de la ville, Jumel-Riquier. Six grands corps d' écurie séparés et deux corps de bâtiments sur les côtés renfermaient les écuries. Les quatre étages des bâtiments d' habitation étaient distribués en logements, chambres pour les arrêts et garde-meuble. A voir : élévation Crédit photo : Hurault, Charles - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété privée Date de protection : 1966/06/02 : classé MH Adresse : rue Martin-Bleu-Dieu - Amiens |
Cathédrale Notre-DameCathédrale (13e siècle)Cathédrale Notre-Dame (cad. AE 2) : classement par liste de 1862 L'édifice est bâti au début du 13e siècle pour contenir la relique du chef de Saint-Jean-Baptiste. Les architectes Robert de Luzarches, Thomas et Regnault de Cormont, se succèdent au cours des travaux qui s'étendent de 1220 à 1270, bâtissant la plus grande cathédrale du Moyen-Age. Crédit photo : Des Forts, Philippe - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN | ![]() Visite : ouvert au public Decor : sculpture Propriétaire : propriété de l'Etat Date de protection : 1862 : classé MH |
Cimetière de la MadeleineCimetière (19e siècle ; 20e siècle)Sol du cimetière monuments funéraires suivants : Dijon-Dubrulle (D 4) , Lapostolle (K 48) , Corroyer (L 111) , Lambert Lucas (S 623) , Maintenay (S 992) les zones définies ci après telles qu' elles figurent sur le plan annexé à l' arrêté, à savoir : tous les murs de clôture et murs intérieurs, avec les monuments funéraires qui leurs sont adossés la bordure de la plaine A comprenant les concessions A 1 à A 98 les bordures de la plaine B comprenant les concessions B 1 à B 122, ainsi que les concessions bordant les murs : concessions B 123 à B 154 la plaine C, en totalité la bordure de la plaine D comprenant les concessions D 1 à D 98 les bordures de la plaine E : concessions E 134 à E 136ter, E 11 à E 36, E 36C, E 38 à E 130, ainsi que la partie bordant le mur : concessions E 147 à E 173, et la partie contenant les concessions E 1A à E 9, E 137 à E 146, E 182 et E 183 en totalité la plaine F, en totalité les bordures de la plaine G comprenant les concessions G 1 à G 1O6 et G 163 à G 165, ainsi que les concessions bordant les murs : concessions G 110 à G 161bis les bordures de la plaine H comprenant les concessions H 1 à H 123, ainsi que l' enclos des soldats français et la partie comprenant les concessions H 19 à H 70 en totalité la plaine I, en totalité les bordures de la plaine K comprenant les concessions K 1 à K 41, ainsi que les concessions bordant les murs : concessions K 42 à K 114 les bordures de la plaine L comprenant les concessions L 246 à L 305, L 307 à L 331bis et L 332 à L 348, ainsi que les concessions bordant les murs : consessions L 2 à L 211A les bordures de la plaine M comprenant les concessions M 1 à M 48 et M 116 à M 178, ainsi que les concessions bordant les murs : concessions M 49 à M 115 la plaine N, en totalité la bordure de la plaine O comprenant les concessions O 138A à O 276, ainsi que les concessions bordant les murs : concessions O 1 à O 175, et la partie contenant les concessions O 176 à O 182L en totalité les bordures des murs de la plaine P : concessions P 1 à P 173, et la partie contenant les concessions P 301 à P 326 en totalité les bordures des murs de la plaine S : concessions S 1 à S 146 et S 740 à S 815, ainsi que les parties contenant les concessions S 147 à S 2121 et S 640 à S 1026 en totalité (cad. IZ 37, 39) : inscription par arrêté du 25 juin 1986. Monuments funéraires suivants : Duthoit (L 173) , Grimaux-Dufetel (F 34) , Morgan de Belloy (G 110) , Bruno Vasseur (F 3) , Jules Verne (L 211 A) (cad. IZ 37) : classement par arrêté du 10 mai 1995 Cimetière ouvert en 1817. C' est un cimetière-jardin qui forme une sorte de panthéon des personnages illustres d' Amiens et comprend un échantillonnage des divers types de sépultures et des oeuvres de tous les architectes et sculpteurs amiénois célèbres au 19e siècle. A voir : monument sépulcral, tombeau, sol, clôture | Visite : ouvert au public Decor : sculpture ; ferronnerie Propriétaire : propriété de la commune ; propriété d'une personne privée Site protégé : site inscrit Date de protection : 1986/06/25 : inscrit MH partiellement ; 1995/05/10 : classé MH |
Cirque municipalCirque (4e quart 19e siècle)Façades et toitures (cad. EZ 151) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975 Le cirque municipal d' Amiens est bâti à l' emplacement de l' ancien bastion de Longueville, qui commandait la ceinture fortifiée du sud de la ville. Celle-ci est détruite en 1845 pour permettre le développement du chemin de fer et la construction du quartier bourgeois de Henriville où devait résider Jules Verne. Un cirque en bois (sans-doute aussi vaste que l' actuel) est construit place Longueville vers 1874-1875. En 1887 est décidée la construction d' un bâtiment en dur, répondant à un engouement général pour les arts du cirque et forains. Jules Verne, alors conseiller municipal, est un farouche défenseur du projet, dont il honore l' inauguration d' un grand discours, le 23 juin 1889. Réalisé par l' architecte Emile Ricquier, cet édifice polygonal à 16 côtés s' inspire des réalisations parisiennes de Jacques Hittorff (cirque d' été en 1841 et cirque d' hiver en 1852). A voir : élévation, toiture Crédit photo : Leullier, Irwin - © Inventaire général, ADAGP | ![]() Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1975/10/29 : inscrit MH partiellement Adresse : place Longueville - Amiens |
CitadelleCitadelle (4e quart 14e siècle ; 2e quart 16e siècle ; 1er quart 17e siècle)La porte Montre-Ecu (François Ier) : classement par liste de 1840 - Les parties suivantes de la citadelle : l' ensemble des fortifications subsistantes la porte royale ou porte sud les façades et les toitures du logis du Gouverneur surmontant la porte Montre-Ecu la porte Montre-Ecu (cad. BV 1) : inscription par arrêté du 4 août 1978 La partie la plus ancienne est la porte Montre-Ecu (1390), ancien élément de l' enceinte médiévale. Après la paix de Cambrai (1529), François Ier fit construire devant cette porte un ravelin, lui-même précédé d' une porte avec un arc triomphal (1531). Au début du 17e siècle, la citadelle fut construite par Jean Errard, sur ordre d' Henri IV, après l' investissement de la ville par les Espagnols en mars 1597 et sa reprise par les troupes françaises en 1597. La porte d' entrée au sud ou porte Royale fut construite en 1620 et servit d' entrée à la citadelle jusqu' en 1859. L' ancienne porte Montre-Ecu perdit ses tours et fut arasée au-dessus de ses voûtes pour servir de base à une construction en surplomb, probablement commencée sous Louis XIV et achevée au 19e siècle, le logis des gouverneurs. Peu modifiée par la suite, la citadelle demeure un exemple de ce qu' étaient les fortifications à la fin du 16e et au début du 17e siècle, malgré des dommages, en particulier en 1962 la destruction des deux bastions est pour faire passer une grande route. A voir : logis, porte, élévation | Propriétaire : propriété de l'Etat Date de protection : 1840 : classé MH ; 1978/08/04 : inscrit MH |
Ancien couvent des Soeurs GrisesCouventCloître du 18e siècle ainsi que la crypte : inscription par arrêté du 18 décembre 1940 A voir : cloître, crypte Crédit photo : Hurault, Charles - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1940/12/18 : inscrit MH partiellement |
Eglise Saint-Remi et couvent des CordeliersCouvent ; église (4e quart 19e siècle ; 1ère moitié 20e siècle)L' église, sa sacristie et l' ancienne nef du couvent (cad. VE 107) : inscription par arrêté du 17 août 2001 A la fin du 19e siècle, le doyen de la paroisse conçut le projet de reconstruire l' église des Cordeliers dans un style néo-gothique élaboré par l' architecte Delefortrie. Seuls le choeur et le transept furent édifiés. Endommagée en 1914-1918, l' église bénéficia de dommages de guerres qui permirent à l' architecte Pierre Ansart et à son fils, Gérard, artiste verrier, d' édifier la sacristie, de restaurer les vitraux ou d' en composer de nouveaux. A voir : nef, sacristie | Decor : vitrail Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 2001/08/17 : inscrit MH Adresse : rue des Cordeliers - Amiens |
Eglise Saint-LeuégliseEglise Saint-Leu : classement par arrêté du 26 décembre 1906 Crédit photo : Martin-Sabon, Félix - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN | ![]() Date de protection : 1906/12/26 : classé MH |
Eglise Saint-Germain-l'EcossaiségliseEglise Saint-Germain-l' Ecossais : classement par arrêté du 16 octobre 1906 Crédit photo : Martin-Sabon, Félix - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN | ![]() Date de protection : 1906/10/16 : classé MH |
Eglise Saint-Acheuléglise (18e siècle)Eglise Saint-Acheul (cad. Quartier 23, numéro 32) : inscription par arrêté du 8 décembre 1969 Saint-Acheul fut le siège d' une célèbre abbaye augustine, fondée en 1085 sur le tombeau présumé de saint Firmin le Martyr, évangélisateur et premier évêque d' Amiens, qui aurait fondé en ce lieu le premier sanctuaire chrétien amiénois et y aurait subi le martyre en 287. L' abbaye, reconstruite aux 17e-18e siècles, subsista jusqu' en 1790 et devint sous la Restauration un collège de Jésuites, fermé en 1830. Elle est occupée aujourd' hui par un collège privé. L' église abbatiale, devenue église paroissiale, a été rebâtie dans les années 1750-1770. Elle présente une sobre architecture en pierre de taille, de style classique. La façade présente une porte en plein-cintre cantonnée de pilastres à chapiteaux d' ordre toscan. A l' étage, une baie et des niches sont disposées entre des pilastres à chapiteaux d' ordre dorique. Ceux-ci supportent l' entablement à triglyphes, sur lequel repose un fronton triangulaire. Sous le choeur, un caveau occupe le lieu où fut découvert miraculeusement le corps de saint Firmin. Y sont conservés plusieurs sarcophages et des bas-reliefs du 15e siècle relatifs à l' histoire de saint Firmin. Crédit photo : Neury, Aimée - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1969/12/08 : inscrit MH Adresse : chaussée Jules-Ferry - Amiens |
Eglise Sainte-Anneéglise paroissiale (19e siècle)Le presbytère, la sacristie, l' ancien école (façades et toitures), la cour (parvis) et le jardin (cad. EH 326) : inscription par arrêté du 19 janvier 2006 - L'église en totalité (cad. EH 326) : classement par arrêté du 28 février 2007, modifié par arrêté du 12 septembre 2007 A voir : jardin, cour, parvis, école, sacristie, presbytère, monument aux morts, autel, décor intérieur | Decor : vitrail; peinture; menuiserie ; sculpture Propriétaire : propriété d'une association cultuelle Date de protection : 2006/01/19 : inscrit MH ; 2007/02/28 : classé MH ; 2007/09/12 : classé MH |
Ancien évéchéévêchéFaçades et toitures de la totalité des bâtiments jardin (cad. A 314) : inscription par arrêté du 16 décembre 1965 A voir : jardin, élévation, toiture Crédit photo : Hurault, Charles - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété de la commune ; propriété de l'Etat Date de protection : 1965/12/16 : inscrit MH partiellement |
Fontaine Saint-JulienFontaineFontaine Saint-Julien : inscription par arrêté du 18 décembre 1940 | Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1940/12/18 : inscrit MH Adresse : rue Saint-Leu - Amiens |
Hôtel BullotHôtel (4e quart 19e siècle)Hôtel (cad. XS 55) : inscription par arrêté du 17 août 2001 Hôtel construit en 1898-1899 par l' architecte Amédée Milvoy qui préconise le retour à l' étude de la nature. Décor monumental foisonnant témoignant pour une part du mouvement de l' Art Nouveau naissant. En 1953, l' édifice est vendu au centre hospitalier d' Amiens qui en fit une école d' infirmières et qui le vendit en 1988 à la Fondation Cozette pour les oeuvres sociales. A l' intérieur, décor important (boiseries sculptées, encadrements de portes et plafonds peints, cheminée en céramique vernissée...) conjuguant à la fois les techniques de l' Art Nouveau et le maintien de formes et thèmes plus traditionnels, des styles Louis XVI et Napoléon III. A voir : décor intérieur, escalier, cheminée | Decor : menuiserie ; peinture ; céramique Propriétaire : propriété d'un établissement public communal Date de protection : 2001/08/17 : inscrit MH |
Hôtel AcloqueHôtel (4e quart 19e siècle)Hôtel (cad. EY 240) : inscription par arrêté du 7 janvier 1999 Hôtel particulier, entre cour et jardin, construit entre 1878 et 1879 par l' architecte amiénois Charles Pinsard. De style néo-Louis XIII, très en vogue dans l' architecture résidentielle amiénoise du dernier quart du 19e siècle, l' hôtel présente une élévation constituée de panneaux de brique avec chaînage d' angles, pilastres médians et encadrements de baies en pierre de taille traités en bossage. Une galerie vitrée relie le corps d' hôtel à la rue, en bordure de laquelle deux pavillons à usage de remises flanquent une grille en ferronnerie. L' hôtel a conservé la plus grande partie de ses décors intérieurs originels, en particulier les verrières : verrière néo-Renaissance de la porte d' entrée, signée du maître verrier amiénois Leroy ; verrières de la galerie vitrée (fin 19e-début 20e siècle) composées d' un décor stylisé de nymphéas ponctué de cabochons et de cives ; verrières de la salle de bains à décor floral gravé au sable. Les pièces de réception ont préservé leurs décors néo-Rocaille ou néo-Louis XVI ; les pièces de service ont maintenu leur authenticité primitive (cuisine, office) . A voir : décor intérieur | Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1999/01/07 : inscrit MH Adresse : 33 rue Millevoye - Amiens |
Hôtel Blin de BourdonHôtel (18e siècle)Façades et toitures de l' ensemble des bâtiments ensemble des décors intérieurs du 18e siècle : boiseries, dessus-de-porte, stucs, gypseries, cheminées, ornant les pièces du rez-de-chaussée et du premier étage, y compris l' escalier d' honneur avec son décor de gypserie et sa rampe en fer forgé jardin mur de clôture, et portail monumental sur la rue des Augustins (cad. AH 177) : inscription par arrêté du 8 janvier 1993 Résultat de la fusion au cours du 18e siècle de deux hôtels particuliers, l' hôtel Blin de Bourdon doit à son propriétaire d' alors l' essentiel de son aspect actuel. L' hôtel possède un décor intérieur remarquable : salon et salle à manger avec leurs cheminées et leur décor de boiseries, bas-reliefs de stucs ornant les dessus-de-porte du premier étage, escalier avec sa rampe en fer forgé, ... A voir : escalier, jardin, enclos, portail, cheminée, rampe d'appui, décor intérieur, élévation Crédit photo : Neury, Aimée - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Visite : fermé au public Decor : menuiserie ; décor stuqué ; ferronnerie Propriétaire : propriété privée Site protégé : site inscrit Date de protection : 1993/01/08 : inscrit MH partiellement Adresse : 1, 3 rue des Augustins - Amiens |
Ancien hôtel des Trois-CaillouxHôtelCaves (cad. AK 149) : classement par arrêté du 26 mai 1977 A voir : sous-sol | Propriétaire : propriété d'une société privée Date de protection : 1977/05/26 : classé MH Adresse : rue du Cloître-de-la-Barge - Amiens |
Ancien hôtel des Trésoriers de France, ou hôtel de Berny, actuellement Musée d'Art local et d'Histoire régionaleHôtel (2e quart 17e siècle ; 4e quart 18e siècle ; 3e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle)Hôtel (cad. AI 142) : classement par arrêté du 11 février 1993 Ancien hôtel des trésoriers de France construit en 1634 en brique et pierre. Il subit des modifications avec la reconstruction en 1785 de son portail d' entrée et de son aile droite au 19e siècle, l' édification de communs dans la cour d' honneur vers 1856 et la construction du pavillon du Zodiaque en 1930. En 1857 et 1860, il fit l' objet d' une grande campagne de restauration confiée à l' architecte Antoine et aux frères Duthoit. Crédit photo : Hurault, Charles - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Visite : ouvert au public Decor : peinture Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1993/02/11 : classé MH Adresse : 36 rue Victor-Hugo - Amiens |
Ancien hôtel ChristophleHôtel (18e siècle)Façade (cad. AK 123) : inscription par arrêté du 8 septembre 1988 A voir : élévation | Propriétaire : propriété d'une société privée Date de protection : 1988/09/08 : inscrit MH partiellement Adresse : 9, 11 rue des Jacobins - Amiens |
Hôtel Bouctot-Vagniez, actuellement Chambre régionale de Commerce et d'Industrie de PicardieHôtel (1er quart 20e siècle)Hôtel, ainsi que ses grilles, murs-bahuts, ferronneries extérieures et son jardin (cad. AM 30) : classement par arrêté du 18 octobre 1994 Hôtel particulier construit et décoré de 1907 à 1911 pour André Bouctot, rentier et financier, et Marie-Louise Vagniez, issue d' une riche famille amiénoise de négociants en textile et devenue son épouse en 1906. Le couple commande l' hôtel à l' architecte Louis Duthoit qui conçoit un édifice de style gothique moderne à l' extérieur, richement décoré à l' intérieur dans un style Art Nouveau. Le décor, le mobilier, les lambris et l' éclairage sont dessinés par l' architecte, les toiles marouflées étant l' oeuvre de son frère, Adrien. Les ferronneries sont exécutées par la maison Schwartz et Meurer de Paris ; la maison Daum fournit des luminaires en pâte de verre. Les verrières, dont on ne connaît pas l' auteur, sont exécutées en verre imprimé, notamment en verre américain, avec un décor de cives et de cabochons. De 1950 à 1970, l' hôtel abrite le Muséum municipal d' histoire naturelle. Il est acquis en 1974 par la Chambre régionale de Commerce et d' Industrie qui le restaure dans son état initial. A voir : jardin, clôture, grille, décor intérieur | Visite : ouvert occasionnellement Decor : ferronnerie ; vitrail ; décor stuqué Propriétaire : propriété d'un établissement public Date de protection : 1994/10/18 : classé MH Adresse : 36 rue des Otages - Amiens |
Hôtel DieuHôtel-DieuVestiges de la salle Saint-Jean (cad. G 2) : inscription par arrêté du 9 février 1965 A voir : salle Crédit photo : Martin-Sabon, Félix - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1965/02/09 : inscrit MH partiellement Adresse : rue Saint-Leu - Amiens |
ImmeublesImmeuble (13e siècle)Caves voûtées du 13e siècle sises sous les immeubles : inscription par arrêté du 11 janvier 1944 A voir : sous-sol | Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1944/01/11 : inscrit MH partiellement Adresse : 51, 55 rue de Metz - Amiens |
ImmeubleImmeubleFaçade avec sa fontaine : inscription par arrêté du 18 décembre 1940 A voir : fontaine, élévation Crédit photo : Hurault, Charles - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1940/12/18 : inscrit MH partiellement Adresse : ; Gresset (rue) rue Saint-Jacques - Amiens |
ImmeubleImmeuble (18e siècle)Façades et toitures portail sur rue la rampe en fer forgé de l' escalier intérieur (cad. AE 64) : inscription par arrêté du 19 juillet 1974 A voir : portail, escalier, élévation, rampe d'appui, toiture | Decor : ferronnerie Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1974/07/19 : inscrit MH partiellement Adresse : 7 rue Porion - Amiens |
ImmeubleImmeuble (17e siècle)Façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 17 septembre 1943 A voir : élévation, toiture | Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1943/09/17 : inscrit MH partiellement Adresse : 17, 19 place au Feurre - Amiens |
Immeuble dit Maison du Bailliage ou la MalmaisonImmeuble ; bailliageImmeuble, sauf façade classée : inscription par arrêté du 15 juin 1926 Façade : classement par arrêté du 21 février 1941 A voir : élévation Crédit photo : Hurault, Charles - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1926/06/15 : inscrit MH partiellement ; 1941/02/21 : classé MH |
Imprimerie YvertImprimerie ; îlot (2e moitié 18e siècle ; milieu 19e siècle ; 1ère moitié 20e siècle)Façades des immeubles de l' îlot Yvert, ainsi que la façade en pan coupé à l' angle de la rue des Corps-Nus-Sans-Teste et de la rue des Jacobins (cad. AK 80, 81, 84, 85) : inscription par arrêté du 9 décembre 1999 Eugène Yvert, le fondateur de l' imprimerie, arrivé à Amiens en 1831, a installé son imprimerie rue des Trois-Cailloux en 1839. Le style classique du décor de façade de cet immeuble appartient vraisemblablement à la seconde moitié du 18e siècle (hôtel particulier de Tourtier). Le développement de l' imprimerie incite Louis Yvert, le petit-fils d' Eugène, à acheter en 1903 l' ancien hôtel de Mons, sis rue des Jacobins et mitoyen de l' immeuble précédent. L' existence de cet immeuble est attestée en 1774, mais il a été démoli et reconstruit en 1844 en respectant le plan ancien. Les bureaux de l' imprimerie sont aménagés dans le corps du logis et les dépendances ; ils ont gardé l' essentiel des décors en lambris d' origine. Un atelier couvert d' un toit en sheds est installé à l' emplacement du jardin. En 1926, Louis Yvert fait agrandir les locaux et installer de nouveaux ateliers conçus dans un style Art-Déco très novateur ; le bas-relief représentant un imprimeur devant une presse est un élément remarquable et représentatif de ce mouvement artistique en vogue. Les immeubles qui abritent l' imprimerie Yvert sont des témoins de l' architecture urbaine typique des centres villes anciens aux rues étroites, dont il n' existe plus guère d' exemple dans les rues centrales d' Amiens. A voir : élévation | Propriétaire : propriété d'une société privée Date de protection : 1999/12/09 : inscrit MH Adresse : 35, 37, 39, 41 rue des Trois-Cailloux (rue des) 16, 18, 20 ; Jacobins |
Maison Jules VerneMaison (2e moitié 19e siècle)Façades et toitures de la maison d' habitation, y compris la tour et l' aile en retour sur la cour véranda et marquise salle à manger et grand salon, au rez-de-chaussée, avec leurs décors (cad. EX 79) : inscription par arrêté du 30 janvier 1998 Jules Verne, dont l' épouse était amiénoise, s' installe définitivement à Amiens en 1871. C' est en octobre 1882 qu' il emménage avec sa famille dans cette vaste demeure, qu' il ne quittera qu' en 1900 pour réintégrer la petite maison du boulevard de Longueville, qu' il occupait auparavant, depuis 1873. L' édifice construit pour un ancien notaire sous le Second Empire, se distingue des demeures voisines par l' ampleur de ses proportions. A l' angle sud-ouest de la façade sur cour, une tour cylindrique en brique, desservant primitivement l' ensemble des étages du corps principal, confère à cet ensemble architectural l' originalité de sa silhouette et la personnalité de ses volumes. Les deux seules pièces ayant conservé leur décoration d' origine sont la salle à manger de style néo-flamboyant et le grand salon de style néo-Louis XVI. La maison se trouve située au coeur du quartier résidentiel d' Henriville, riche en architecture du 19e siècle (nombreux hôtels particuliers). Historique : Jules Verne a habité Amiens pendant plus de trente ans, de 1872 à 1905 et y a écrit la plus grande partie de son oeuvre. Fort mêlé à la vie locale, il fut conseiller municipal, membre de l' Académie d' Amiens, de la Société Industrielle, de la Société d' Horticulture. Jules Verne a habité à Amiens, trois maisons : 23 boulevard de Guyencourt, 44 boulevard Longueville et 2 rue Charles-Dubois - C' est cette dernière maison que Jules Verne occupa de 1882 à 1901 qui est considérée sur le plan local comme sa maison. En 1945, l' immeuble fut acquis par la société des pétroles B.P. qui le modernisa. Cependant, l' ensemble de la décoration du rez-de-chaussée fut préservé et constitue un témoignage intéressant du goût de la bourgeoisie riche à la fin du 19e siècle. D' autre part, une partie des vitraux, démontés en 1945, a pu être sauvée de même que certaines pièces du mobilier. Description sommaire : grand hôtel particulier qui fait le coin de la rue Charles-Dubois et du boulevard Jules-Verne, il comprend deux étages sur rez-de-chaussée, plus un étage sous comble. L' architecture en est sobre. Un cordon de pierre horizontal souligne chaque étage, plus accusé et doublé sous le premier. L' angle des deux rues est à pan coupé percé d' une série d' ouvertures plus décorées que les autres. La dernière est surmonté d' un fronton. Le même décor se retrouve au milieu de la façade sur le boulevard. Au toit deux lucarnes décorées couronnent ces deux parties. La façade sur cour est plus simple. La tourelle, aux ouvertures romanes avec arc en plein cintre en pierre s' élève davantage et se termine par une plate forme à balustrade. A l' intérieur, les imitations de style se succèdent dans les différentes pièces. Au gothique dans la salle à manger à l' Empire. Directoire dans le petit salon, en passant par le néo-Louis XVI dans le grand salon. A voir : décor intérieur, salle à manger, salon, tour, belvédère, cour, véranda, lucarne, cheminée, porte | Decor : décor stuqué ; menuiserie ; vitrail Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1998/01/30 : inscrit MH Adresse : 2 ; Jules-Verne (boulevard) rue Charles-Dubois |
Maison CozetteMaison (4e quart 18e siècle)Façade et versant de toiture sur rue : inscription par arrêté du 14 avril 1954 A voir : élévation, toiture Crédit photo : Hurault, Charles - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1954/04/14 : inscrit MH partiellement Adresse : 26 place Vogel - Amiens |
Maison CozetteMaison (4e quart 18e siècle)Façade et versant de toiture sur rue : inscription par arrêté du 14 avril 1954 A voir : élévation, toiture Crédit photo : Hurault, Charles - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1954/04/14 : inscrit MH partiellement Adresse : 26 place Vogel - Amiens |
Maison du SagittaireMaison (16e siècle)Façade remontée (anciennement rue des Vergeaux) : classement par arrêté du 21 décembre 1941 Ancienne maison de commerce autrefois située rue des Vergeaux, à 500 mètres de son emplacement actuel, dont la façade, démontée pierre par pierre après la Seconde Guerre mondiale, a été reconstruite à l' identique, place d' Aguesseau, contre le Logis du Roi. Cette superbe façade Renaissance (16e siècle, malgré les deux grandes baies d' inspiration gothique) est attribuée à Charles Bullant, neveu de Jean Bullant qui signa la réalisation du château d' Ecouen. Propriété de Jean Bultel, riche marchand drapier, cette maison doit son nom aux deux petits sagittaires situés au-dessus des deux baies du magasin. Une Vierge à l' Enfant et d' autres sculptures allégoriques ornent la façade, inspirées de l' Iconologie de Cesare Ripa (dont l' Affliction et la Piété). A voir : élévation Crédit photo : Hurault, Charles - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1941/12/21 : classé MH Adresse : passage du Logis-du-Roi - Amiens |
Maison dite du SamsonMaisonFaçade : inscription par arrêté du 18 mai 1926 A voir : élévation | Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1926/05/18 : inscrit MH partiellement Adresse : rue Jules-Lardière - Amiens |
MaisonMaison (16e siècle)Façades et toitures (cad. AE 26) : inscription par arrêté du 12 juillet 1978 A voir : élévation, toiture | Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1978/07/12 : inscrit MH partiellement Adresse : 16 rue Cormont - Amiens |
Logis du RoiMaison (16e siècle)Tourelle d' escalier et la façade sur cour : inscription par arrêté du 18 mai 1926 Le Logis du Roi, ancien hôtel dit des Trois-Cailloux, est un édifice en brique et pierre (remarquons surtout la tour polygonale hors oeuvre abritant un escalier en colimaçon) du début du 16e siècle. Il tient son nom d' un séjour qu' y auraient fait Louis XIII et Richelieu, en guerre contre les Espagnols (siège d' Arras, 1636). L' origine de cet hôtel est assez obscure : possession du chapitre cathédral, il devient la propriété de Jean de la Forge, receveur général des finances de Picardie. Rebâti dans le style gothique flamboyant vers 1520, délaissé au 18e siècle, il est totalement restauré au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. A voir : cour, logis, tourelle, escalier, élévation Crédit photo : Hurault, Charles - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Centre de recherche des monuments historiques - CRMH) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété d'une association Date de protection : 1926/05/18 : inscrit MH partiellement Adresse : passage du Logis-du-Roi - Amiens |
Moulin Passe-ArrièreMoulin (17e siècle)Moulin Passe-Arrière, y compris son mécanisme (cad. AB 120) : classement par arrêté du 27 juillet 1987 Les moulins Passe-Avant et Passe-Arrière sont attestés depuis le Moyen Age où ils étaient tous deux moulins à blé. Le moulin Passe-Arrière possède deux roues à aubes. Très peu de choses subsistent de ses mécanismes. Il est prolongé par les anciens ateliers du même côté de la rivière. Cet ensemble très caractéristique du quartier Saint-Leu ne paraît pas antérieur à la fin du 18e ou au début du 19e siècle. A voir : machine de production, mécanisme | Propriétaire : propriété d'une société privée Date de protection : 1987/07/27 : classé MH Adresse : 188 rue Clairons (rue des) 2 à 6 ; Saint-Leu |
Moulin Passe-AvantMoulin à blé (16e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle)Moulin Passe-Avant, y compris son mécanisme (cad. AB 119) : classement par arrêté du 2 décembre 1986 Les moulins Passe-Avant et Passe-Arrière sont attestés depuis le Moyen Age où ils étaient tous deux moulins à blé. Seul le moulin Passe-Avant a gardé sa structure à pan de bois du 16e siècle. Son décor (masques et blasons aux extrémités des poutres, Vierge sur poteau cornier, moulure des sablières) est actuellement très dégradé. Il comporte quatre niveaux, le premier au niveau de l' eau garde une roue à aube de type Poncelet et une partie du mécanisme. Il fut en dernier un moulin à moutarde. A voir : machine de production, mécanisme | Propriétaire : propriété d'une société privée Date de protection : 1986/12/02 : classé MH Adresse : 186 rue Saint-Leu - Amiens |
Musée de PicardieMusée (2e moitié 19e siècle)Façades et toitures l' escalier et les galeries avec les oeuvres de Puvis de Chavannes (cad. VE 121) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975 A voir : escalier, galerie, élévation, toiture | Decor : peinture Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1975/10/29 : inscrit MH partiellement Adresse : 48 rue de la République - Amiens |
Palais de JusticePalais de justice (2e moitié 19e siècle)Le Palais de Justice, y compris l' ensemble des grilles extérieures, la cour d' honneur et le jardin sur la rue Victor-Hugo (cad. AK 21) : inscription par arrêté du 29 juin 1994 Palais de Justice construit à l' emplacement de l' ancien couvent des Célestins par les architectes du département Jean Herbault et Natalis Daullé entre 1865 et 1880, dans le style néo-classique. Il s' agit du premier exemple en France de Palais de Justice regroupant dans un même lieu l' ensemble des services judiciaires territoriaux. Les aménagements intérieurs, traités dans l' esprit du répertoire décoratif éclectique du 19e siècle, conservent un ensemble important de boiseries exécutées par François Cressent vers 1705 pour le couvent des Célestins et réintégrées dans l' ornementation des bâtiments du tribunal. A voir : grille, cour, jardin, décor intérieur Crédit photo : David - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN | ![]() Visite : ouvert au public Decor : menuiserie Propriétaire : propriété de l'Etat Date de protection : 1994/06/29 : inscrit MH Adresse : ; Victor-Hugo (rue) rue Robert-de-Luzarches - Amiens |
Hôtel de la PréfecturePréfecture (2e moitié 18e siècle)Façades et toitures de l' ancien hôtel de l' Intendant les décors intérieurs des pièces suivantes du rez-de-chaussée de l' ancien hôtel de l' intendant : salon de billard, petit-salon, pièce dite rotonde, salon de musique, grande salle à manger, petite salle à manger, vestibule (cad. AN 8) : inscription par arrêté du 7 mars 1988 Ancien hôtel de l' intendant de Picardie. Bel et sobre exemple d' architecture civile urbaine d' époque Louis XVI, qui demeure harmonieux et authentique en dépit d' importants travaux de restauration sous le Second Empire. Beau parc à l' anglaise au tracé relativement fidèle au modèle initial (18e siècle). A voir : vestibule, salon, salle à manger, élévation, toiture, décor intérieur | Propriétaire : propriété du département Date de protection : 1988/03/07 : inscrit MH partiellement |
Ensemble architecturalSecteur urbain (3e quart 20e siècle)La façade et la couverture de la Tour Perret (cad. AI 39) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975 - L' ensemble architectural Auguste-Perret de la place Alphonse-Fiquet (gare, immeubles d' habitation) (cad. CW 47 DZ 1 CR 3 AI 38, 40, 42) : inscription par arrêté du 4 mars 2003 Tour de 103 mètres de hauteur, conçue par l' architecte Auguste Perret en 1942 et construite de 1950 à 1954 dans le cadre de la reconstruction de la place Alphonse-Fiquet. Réalisée en béton armé, la tour, de plan carré, compte 30 étages de logements. A la fois beffroi-campanile, tour-monument et immeuble résidentiel, elle symbolise la reconstruction d' Amiens après la Seconde Guerre mondiale, se détachant sur le profil de la ville à côté de la flèche de la cathédrale. A voir : tour, élévation, immeuble, gare | Propriétaire : propriété d'une société privée ; propriété d'un établissement public de l'Etat ; propriété privée Date de protection : 1975/10/29 : inscrit MH ; 2001/08/17 : inscrit MH ; 2003/03/04 : inscrit MH Adresse : place Alphonse-Fiquet - Amiens |
Ancien grand séminaireSéminaire (18e siècle ; 19e siècle)Façades et toitures de l' ensemble des bâtiments des 18e et 19e siècles mur de clôture escalier d' honneur 18e siècle avec sa rampe en fer forgé décors intérieurs 19e siècle de la chapelle (cad. DY 60) : inscription par arrêté du 7 décembre 1993 L' ancien grand séminaire diocésain, ensemble monumental très homogène en pierre de taille, a été construit entre 1736 et 1741 (corps central et ailes sur cour), 1758 (prolongement de l' aile nord vers la rue), 1779 (prolongement de l' aile sud vers la rue), 1827-1828 (prolongement des ailes sur le jardin par l' architecte départemental Cheussey). Cette architecture d' une élégante sobriété est en outre agrémentée d' un décor sculpté Louis XVI concentré au niveau des avant-corps et de beaux garde-corps en ferronnerie 18e. La chapelle est pourvue d' un décor néo-Louis XVI réalisé entre 1877 et 1882. Les bâtiments, qui abritèrent le Grand Séminaire entre 1741 et 1906, sont occupés par l' armée depuis 1909. A voir : enclos, escalier, chapelle, rampe d'appui | Propriétaire : propriété de l'Etat Date de protection : 1993/12/07 : inscrit MH partiellement Adresse : 54 rue Jules-Barni - Amiens |
Gisement de Saint-AcheulSite archéologique (Préhistoire)Terrains dits Bultel et Tellier-Mallet en contrebas de la rue du Mercey, quartier le Périgord et contenant une coupe-type des gisements quaternaires (cad. K22 9p, 4p) : classement par arrêté du 19 août 1947 Bande de terrain, d' une largeur de 5 mètres, longeant la propriété de Monsieur Lenoir, 86 rue de la Boutellerie, depuis la rue de la Boutellerie jusqu' à la limite de la propriété de Monsieur Bultel, et contenant une coupe préhistorique bande de terrain d' une largeur de 3 mètres, longeant la propriété de Monsieur Drouard, 88 rue de la Boutellerie, depuis la rue de la Boutellerie jusqu' à la limite de la propriété de Monsieur Bultel et contenant une coupe préhistorique : inscription par arrêté du 25 novembre 1952 | Propriétaire : propriété de l'Etat ; propriété de la commune Date de protection : 1947/08/19 : classé MH ; 1952/11/25 : inscrit MH partiellement |
Gisement quaternaireSite archéologique (Paléolithique ancien)Gisement quaternaire, dans le Bois de Montières (cad. LY 7, 8, 11 à 16, 18, 139) : inscription par arrêté du 20 octobre 1983 | Propriétaire : propriété d'une personne privée Date de protection : 1983/10/20 : inscrit MH |
ThéâtreThéâtre (4e quart 18e siècle)Façade : classement par décret du 11 décembre 1922 Cette Comédie française et italienne, édifice néoclassique, est élevée par la municipalité entre 1778 et 1780. Elle en confie la réalisation à l' architecte Jean Rousseau (1733-1801). A voir : élévation Crédit photo : Service Photographique - Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN | ![]() Propriétaire : propriété de la commune Date de protection : 1922/12/11 : classé MH |
Manufacture de Velours et Coton CosseratUsine textile (2e moitié 19e siècle ; 1er quart 20e siècle)La manufacture comprenant : la salle des 500 métiers, façade et toiture la salle de la machine à vapeur (datée de 1891 et 1908) : façades, toitures et dispositions intérieures (avec luminaires intérieurs), en totalité les bâtiments dans le prolongement du précédent (datés de 1902 et 1920) : façades sur rue et versants de toiture correspondants tout l' alignement des bâtiments teinture et ceux qui sont dans leur prolongement (datés de 1885, 1886, 1898 et 1926), à l' exception du bâtiment de la sanforiseuse (1949-1958) : toutes les façades sur rue avec versants de toiture correspondants le monument aux morts les deux bâtiments couverts en planche de part et d' autre du monument aux morts : façades et toitures le bâtiment administratif à clocheton (daté de 1891) : façades et toitures le bâtiment de direction, avec le bureau de M. Bittan (daté de 1898) : façades et toitures le bâtiment de la Société de Coopérative, le Showroom (daté de 1890) : façades et toitures la bâtiment dans le prolongement (daté de 1889) : façades et toitures le garage et la menuiserie en retour (daté de 1889 et 1920) : façade et seul versant toiture sur cour le tissage de toile (daté de 1903) : seule façade sur cour, avec toiture pyramidale au-dessus du fronton le moulin en totalité, avec le vannage la maison du concierge (datée de 1886) : façades et toitures (cad. IY 34, 37, 69) : inscription par arrêté du 11 juin 2001 Manufacture de velours et coton fondée en 1794 et toujours en activité. Installation en 1857 d' un tissage mécanique composé de 400 métiers importés d' Angleterre sur le site actuel. De cette première campagne d' aménagement ne subsiste que la roue encagée de type Sagebien (rebâtie en 1880) qui faisait fonctionner la ou les machines à vapeur du tissage. En 1879, expansion sur la rive gauche, sur l' emplacement de l' ancienne filature Dupont-Bacqueville. En 1885-1886, élévation d' une partie des bâtiments de teinturerie ainsi que de la maison de concierge. A la fin des années 1880, construction du bâtiment de la société coopérative et la menuiserie au nord-est de l' usine. Entre 1890 et 1908 sont bâties la salle des 500 métiers et sa salle des machines, le bâtiment administratif à l' entrée (1891), et la maison de la direction (1898). L' usine Cosserat est l' entreprise qui porte le plus loin le renom du velours d' Amiens depuis le 19e siècle. A voir : salle des machines, atelier de fabrication, usine de teinturerie, monument aux morts, garage, bureau, moulin, vanne, conciergerie | Propriétaire : propriété d'une société privée Date de protection : 2001/06/11 : inscrit MH Adresse : 220 rue Maberly - Amiens |
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